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LESPWA : Quand l’écriture devient une lumière pour la jeunesse haïtienne
LESPWA : Quand l’écriture devient une lumière pour la jeunesse haïtienne
LESPWA : Quand l’écriture devient une lumière pour la jeunesse haïtienne

LESPWA : Quand l’écriture devient une lumière pour la jeunesse haïtienne

Dans un pays où les difficultés quotidiennes peuvent souvent sembler insurmontables, la jeunesse haïtienne a besoin de sources d’inspiration pour avancer. Le concours d’écriture LESPWA, initié par Oriol ANTOINE, photographe et militant culturel, offre aux jeunes une opportunité unique de s’exprimer à travers les mots et de partager un message d’encouragement et de résilience.

Une initiative porteuse de sens

LESPWA repose sur l’idée que l’écriture a le pouvoir de guérir et d’inspirer. L’objectif du concours est simple : inviter les jeunes à rédiger une lettre adressée à un.e ami.e pour l’encourager à garder espoir face aux épreuves de la vie. Ce projet ambitionne de créer une chaîne de solidarité à travers les mots et de rappeler que, même dans l’adversité, il existe toujours une lueur d’espoir.

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Pourquoi rejoindre cette aventure littéraire ?

Participer au concours LESPWA, c’est bien plus qu’écrire un texte. C’est une invitation à :

- Exprimer librement ses pensées et émotions.
- Diffuser un message d’encouragement et de persévérance.
- Mettre en valeur la richesse culturelle et linguistique haïtienne.
- Bénéficier de reconnaissances et de récompenses pour son talent littéraire.

Modalités de participation

Le concours est ouvert aux jeunes Haïtiens de 16 à 30 ans, et les textes doivent respecter les critères suivants :

- Thème : Rédiger une lettre inspirante à un.e ami.e en difficulté.
- Langues acceptées : Français et créole haïtien.
- Longueur du texte : Entre 1 000 et 1 500 mots.
- Format requis :
- Police : Times New Roman, taille 12.
- Longueur : 1 à 2 pages maximum.

Les textes doivent être soumis avant le 28 février 2025, via :
- Email : antoinoriol@gmail.com
- WhatsApp : + (509) 4726 07 38

CSimon Publishing : la maison d’édition qui annonce une nouvelle ère pour la littérature haïtienne
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Haïti est une véritable puissance dans le monde littéraire d’aujourd’hui. Depuis des siècles, le pays est doté d’une richesse intellectuelle remarquable qui a permis de conduire à des exploits exceptionnels. Aujourd’hui, avec plus de 20 grands écrivains majeurs actifs, dont les œuvres résonnent bien au-delà des frontières haïtiennes, Haïti fait partie des pays ayant le taux d’écrivains le plus élevé par habitant. Parmi ces écrivains, nous pouvons citer Edwige Danticat, prix Pulitzer ; Louis-Philippe d’Alambert, prix Goncourt de la poésie en 2024 ; René Depestre, prix Goncourt de la nouvelle en 1982 ; Dany Laferrière, prix Renaudot et membre de l’Académie française ; Lyonel Trouillot et Frankétienne, mondialement connus pour leurs œuvres ; sans oublier l’actuelle star de la littérature haïtienne, finaliste du Goncourt 2022 avec son œuvre magistrale intitulée Une somme humaine, référence faite à Makenzy Orcel. Ces noms se mettent aux côtés des figures légendaires telles que Jacques Roumain, Anténor Firmin, Jacques Stéphen Alexis, Oswald Durant, formant des marques importantes pour la culture mondiale par leurs écrits. Aujourd’hui, cette tradition littéraire continue de se nourrir de nouveaux talents, mais un problème persiste : l’absence de maisons d’édition haïtiennes sérieuses et structurées en quantité suffisante capables de soutenir ces jeunes auteurs.

Des récompenses pour valoriser les talents

Afin d’encourager la créativité et l’expression écrite, trois lauréats seront distingués :
- 1ᵉᵞ place : 10 000 gourdes + livres.
- 2ᵉᵞ place : 6 500 gourdes + livres.
- 3ᵉᵞ place : Livres.

Oriol ANTOINE
Oriol ANTOINE
Oriol ANTOINE

Qui est à l’origine du concours LESPWA ?

Derrière cette initiative se trouve Oriol ANTOINE, photographe passionné et activiste culturel. Convaincu que la jeunesse haïtienne est une force capable de surmonter les épreuves, il a mis en place LESPWA pour répandre un message d’espoir et de solidarité à travers la littérature.

Le Club Littéraire et Philosophique de Galette- Chambon dévoile sa deuxième édition : un voyage au coeur des  livres
Le Club Littéraire et Philosophique de Galette- Chambon dévoile sa deuxième édition : un voyage au coeur des livres

Le Club Littéraire et Philosophique de Galette- Chambon dévoile sa deuxième édition : un voyage au coeur des livres

Dans une ambiance de folie , à l’auditorium Saint Jean Marie Vianney de Galette-Chambon, où les rires éclataient, la musique résonnaient , et les talents se démenaient, a débuté la deuxième édition du concours de lecture, autour du thème « Ann li pou n chanje peyi n ». Cette initiative, organisée par le Club littéraire et philosophique de Galette Chambon (CLPGACH) le vendredi 06 octobre 2024, a été marquée par une passion débordante au sein du public. Les spectateurs sont venus pour plusieurs raisons : soutenir les postulants et vivre leurs exposés. Les ouvrages, tels que « Ainsi parla l’oncle », « La vocation de l’élite » de Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer Vilaire et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » d’Hérold Toussaint, présentent des arguments novateurs liés au contexte sociétal. Ils s’entrelacent avec le folklore, la culture haïtienne, la sociologie et l’anthropologie. Ces livres sont remis aux postulants pour une durée de 15 jours. De retour, ils viennent avec leurs résumés et, après chaque exposé, à tour de rôle, dévoilent des perspectives inédites sur des questions brûlantes et des thématiques délicates issues des ouvrages, tout en tenant compte des notions apprises en art oratoire. Dans cette arène où s’affrontent la verve et le verbe ainsi que la logique, la conviction, la précision et la clarté, il s’agit de « dire tout en peu de mots ». Les jugements se basent sur trois critères : la méthodologie qui concerne le fond et la forme du travail ; l’éloquence qui concerne le discours verbal et non verbal (la gestion du micro, la bonne prononciation, etc.) ; et enfin, un critère essentiel : la compréhension. Cela consiste à évaluer si le postulant a bien maîtrisé l’ouvrage. Des questions peuvent être posées sans ignorer le contexte dans lequel il vit. De plus, les assistants ont la possibilité de voter pour le postulant qui les a le plus charmés. Ce vote est précieux à un niveau supérieur. À noter que ce vote peut se faire non seulement en présentiel mais aussi en ligne sur notre page Facebook CLPGACH. Par ailleurs, le public s’est toujours bien ressourcé à travers ce voyage dans l’univers des auteurs régionaux. Ces derniers tissent la trame et rendent vital le répertoire même du concours, constitué d’ouvrages percutants tels que « Le prix de l’irresponsabilité » de Montuma MURAT, « Le retour à la responsabilité citoyenne » écrit par Jean Jacquesson THELUCIER et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » du professeur Hérold TOUSSAINT, pour ne citer que ceux-là. Bien qu’ils soient décédés, certains écrivains vivent encore au cœur de notre situation à travers leur héritage. Parmi eux, il convient de citer : « La vocation de l’élite » du docteur Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer VILLAIRE et « Le gouverneur de la rosée » de Jacques ROUMAIN, ainsi que tant d’autres. Pour que cette manifestation littéraire soit émouvante et réponde aux attentes pour cette deuxième édition, beaucoup de sacrifices sont nécessaires de la part du staff ainsi que du public qui ne nous laisse jamais seuls. En ce sens, nous tenons à les remercier et appelons tous ceux désireux de soutenir cet événement. En effet, si ce concours est une solution trouvée pour avancer ensemble vers un but commun, sa réussite dépend de l’engagement de chacun. Il y a environ deux ans, le climat sécuritaire dans la zone n’était pas propice à la réalisation du concours. Bien qu’il ne soit pas encore idéal aujourd’hui, il est temps de triompher de l’obscurantisme et de combattre la dictature de l’ignorance ambiante.

Rejoignez le mouvement LESPWA !

L’écriture est une arme puissante qui permet de transformer les difficultés en opportunités. Si vous souhaitez partager votre voix et faire partie d’un projet inspirant, ne manquez pas cette occasion unique !

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Appolon Guy Alain
Appolon Guy Alain
Appolon Guy Alain

Full Stack Developer, Créatif, expérimenté, passionné des nouvelles technologies et de l’art.

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Petit-Goave, Haïti : Décryptage du 3ème week-end rara!

Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse

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