Quelle est la devise d’Haïti ?
Découvrez la devise nationale d’Haïti : Liberté – Égalité – Fraternité. Son origine, sa signification et son importance dans l’histoire et l’identité haïtienne.

La fête de Pâques en Haïti est à la fois spirituelle et conviviale. C’est un moment de recueillement pour beaucoup, mais aussi une occasion sacrée de se retrouver en famille autour d’un repas spécial, respectueux des traditions religieuses du carême. Pendant cette période, la viande disparaît des assiettes, au profit du poisson et surtout de la morue, dans une explosion de saveurs typiquement haïtiennes.
Situé dans la baie du Cap-Haitien, le Fort Saint-Joseph se dresse tel un gardien silencieux de l’histoire tumultueuse de Haïti. Construit en deux étapes, en 1748 et 1774, cet ouvrage défensif était autrefois un élément crucial du dispositif de protection de la ville contre les assauts coloniaux français. Aux côtés d’autres forts tels que Picolet et Magny, il avait pour mission de contrôler les passages maritimes et de défendre la souveraineté haïtienne. Cependant, son histoire ne se limite pas à sa fonction défensive. En 1802, alors sous le contrôle du Général Henry Christophe, le fort devient le théâtre d’un acte de résistance héroïque. Face à l’armée expéditionnaire française, Christophe ordonne la destruction de la poudrière et de la porte d’entrée du fort, le rendant ainsi temporairement inutilisable. Ce geste courageux, bien que tactique, a laissé des cicatrices indélébiles sur la structure même du fort, témoignant des affrontements acharnés entre les forces coloniales françaises et les résistants haïtiens. Ces marques historiques, aujourd’hui encore visibles, offrent une fenêtre sur le passé tumultueux du pays. Elles permettent aux visiteurs et aux historiens d’interpréter les luttes acharnées qui ont forgé l’identité haïtienne. Le Fort Saint-Joseph, en tant que témoin de la résistance et de la lutte pour la liberté, incarne l’esprit indomptable du peuple haïtien. Reconnaissant son importance historique, le gouvernement haïtien a officiellement classé le Fort Saint-Joseph comme patrimoine national en 1995. Cette reconnaissance a ouvert la voie à des efforts de restauration visant à préserver ce précieux vestige du patrimoine militaire haïtien. Grâce à une collaboration entre le secteur public et des financements privés locaux, le fort a été récemment restauré et mis en valeur. Ainsi, le Fort Saint-Joseph demeure bien plus qu’une simple structure en pierre. C’est un symbole vivant de la résilience et de la détermination du peuple haïtien, rappelant à tous les visiteurs que l’histoire de Haïti est profondément ancrée dans la lutte pour la liberté et la dignité humaine. Pour découvrir virtuellement ce joyau de l’histoire haïtienne, vous pouvez visiter le lien suivant : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/monuments-historique/haiti--fort-saint-joseph--visite-virtuelle/11
Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.
Haïti, située dans les Caraïbes, est connue pour son climat tropical qui diffère des saisons telles que définies dans les pays tempérés. Plutôt que les quatre saisons traditionnelles (printemps, été, automne, hiver), le pays connaît principalement une alternance entre la saison sèche et la saison des pluies. Cependant, il existe des variations climatiques qui s’associent aux périodes de l’année et influencent la vie des Haïtiens. Cet article vous explique comment ces saisons se manifestent en Haïti.
En 1804, Haïti émergeait des flammes de la révolution comme la première république noire indépendante du monde, mais sa liberté allait avoir un prix exorbitant. La France, ancienne puissance coloniale, orchestrait une revanche économique sans précédent, tissant une toile d’exploitation et d’injustice qui allait entraver le développement d’Haïti pendant des générations. Cette relation toxique, marquée par l’extorsion et la violence, a non seulement façonné le destin d’une nation mais aussi rempli les coffres d’une autre, laissant des cicatrices profondes qui persistent jusqu’à aujourd’hui. Plongez dans cette histoire, un récit saisissant de cupidité coloniale et de résilience, qui nous rappelle l’importance de ne jamais oublier les injustices du passé et leurs répercussions durables sur notre monde actuel.
Noël en Haïti est bien plus qu’une simple fête chrétienne : c’est une occasion de célébrer la solidarité, la générosité et l’unité au sein des familles et des communautés. Les Haïtiens font de cette période un moment de rassemblement, de partage et de réflexion sur les valeurs essentielles de l’humanité. Cet article explore la manière dont Noël en Haïti incarne ces valeurs de partage et de générosité à travers des traditions uniques, des actions solidaires et des repas festifs.
Dans notre tradition le carnaval représente une activité culturelle incontournable. En effet,pour le déroulement de celui-ci cette année, l’Etat avait puisé dans le trésor public non seulement une somme faramineuse mais également une forte concentration des force de l’ordre pour assurer la protection et la sécurité des carnavaliers dans la zone métropolitain. Malgré,de nombreuses critiques et des préoccupations exprimées par certains médias d’une part, puis d’autres part par l’opposition démocratique.S’il est vrai qu’à Port au Prince ces soucis avait entraîné une conséquence non moins enestimable sur le déroulement de cette festivité.Il en n’est pas moins vrai que c’était le cas dans les autres villes de province,à preuve dans le département du sud-est les autorités n’ont rien enregistré comme élément d’accident ou incident durant le déroulement du carnaval contrairement à Port au Prince. Certes,les problèmes socio/économiques sont de plus en plus préoccupants,néanmois ce qui fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui,un peuple libre et indépendant n’est autre que notre exceptionnalité. Celle-ci, exprime en profondeur notre caractéristique intrinsèque par rapport aux peuples. De fait, historiquement nous sommes un peuple qui rit et pleure, sourit et irrite, danse et tape sur le système, chante et lutte si bien que " grenadya alaso sa ki mouri zafè ya yo" c’est la chanson la plus emblématique des esclaves pour la conquête de notre liberté. On n’a pas l’intention de pretendre que ceux qui avaient exprimé leur désaccord par rapport au carnaval accusent un déficit historique. Pourtant, on laisse dans l’ombre une question fondatamantale à savoir pourquoi le carnaval est pris en charge par l’État alors que le rara est comme un enfant abandonné? Le rara n’est pas seulement une simple tradition culturelle mais, il est surtout l’héritage de nos valeureux guerriers qui ont combattu avec bravoure l’armée expéditionnaire française, la plus puissante de l’époque.Alors que, cette culturelle de masse, elle est encore marginalisée par les autorités étatiques. Il est souligner que la cohésion sociale est le point mort du carnaval.En revanche,celle ci est le point fort du rara. À preuve,le jeudi des morts dans notre tradition voudouesque qui représente la cérémonie d’ouverture pour les bands de rara est le témoignage flagrant de cette cohésion sociale. Et,de fait ils étaient des milieux des personnes à prendre des directions divergentes pour assister au cérémonie d’ouverture de leur bands de rara. Pour cette cérémonie d’ouverture l’ambiance a été goût du carnaval en terme de couleur. Du côté de croix Hilaire,pour le champion titre Ratyèfè full force band,la couleur de son club était très diversifié, une longue robe de couleur jaune abricot ,blanc mauve, puis foulard blanc. En terme de performance,ce band avait tout à fait prouvé son tire de champion grâce à son arsenal de musiciens qui n’ont pas à leur phase d’essai. À dire vrai,ils ont exécuté leur note d’une précision chirurgicale comme médecin chirurgien dans son intervention chirurgicale. La synchronisation entre les musiciens,les instruments puis les fans forment un tout et s’harmonisent parfaitement bien. Ce band n’a pas seulement la magie des mots et des verbes,il semble qu’il aussi la magie pour faire vibrer leur fans même les plus réticents. Du reste, sa performance pour ce jeudi mort fut un défit à relever pour ses rivaux ce week-end dans la mesure que leurs performances ont été moins bonne. Du côté symbole de la lumière,Grap Kenèp c’était l’émerveillement de la soirée jeudi des morts. Son club se vestisait au couleur appropriée de cette soirée,foulard mauve,maillot mauve, puis "kolan" blanc. D’une maniere symbolique, ce mariage de couleur représente dans le vodou haitien baron. Sans conteste, ce fut la plus belle représentation symbolique de la soirée. En terme de performance, en revenant du cimetière on avait ressenti une très forte chaleur de jubilation ,d’allégresse ,et enjoument pour une performance tout à fait équilibrée. En ce concerne chenn tamarin,il était déjà 2hres du matin quand notre équipe l’avait croisé ce fut une prestation moins bonne que celle qu’on avait habituée. Du côté symbolique ça laisse à désirer. Son nouveau c’est qu’il avait son propre média. Petit-Goave/Culture et Société
Bonbon sirop est un dessert haïtien traditionnel qui est parfait pour toutes les occasions. Ce dernier est riche, moelleux et plein de saveur. Haïti Wonderland vous propose une recette simple et facile à suivre pour préparer ce délicieux dessert.
Le mercredi 24 octobre 2024, dans les locaux de l’Office de la protection du citoyen, sur la route de Bourdon, a eu lieu la 8e sortie du mercredi de la chaire Monferrier Dorval. Pour rappel, les mercredis de la chaire sont l’une des initiatives prises dans le cadre de la chaire de droit constitutionnel Monferrier Dorval, instituée le 12 mars dernier par le Conseil de l’Université d’État d’Haïti (UEH). Le recteur, M. Fritz Deshommes, en est le directeur technique. Le professeur Henri Marge Dorléans, ancien ministre de la Justice, est le directeur scientifique, et le doyen de la faculté de Droit et des Sciences économiques, Me Eugène Pierre Louis, occupe à la fois le poste de vice-président technique et scientifique. Il convient également de noter que les deux principaux objectifs de la chaire sont, d’une part, de valoriser la mémoire du professeur Dorval, bâtonnier de l’Ordre des avocats d’alors, lâchement assassiné devant sa maison, à proximité de celle du couple présidentiel de l’époque, le 20 août 2020. D’autre part, il s’agit de valoriser le travail qu’il avait entrepris dans le pays, en tant que professeur de droit constitutionnel, autour de la nécessité d’opérer un changement constitutionnel pour faciliter une gouvernance efficace et une meilleure gestion institutionnelle d’Haïti.
Haïti, surnommée la "Perle des Antilles", est bien plus qu’une destination balnéaire. C’est aussi un paradis pour les amateurs d’aventure et d’exploration. Entre montagnes, grottes, cascades et parcs nationaux, ce pays regorge de sites où l’on peut vivre des expériences palpitantes. Voici une sélection de dix lieux en Haïti qui promettent des moments inoubliables et une immersion totale dans la nature et la culture haïtiennes.
Ce style de maison de Gingerbread a fait son entrée triomphale dans le projet de nouveau modèle de bâtir dès la moitié du 20e siècle en Haïti avec l’arrivée de nouveaux ingénieurs haïtiens étudiés en Europe, plus précisément en France allaient doter d’Haïti une nouvelle forme de construction . À cette époque, le paysage haïtien était florissant, la ville de Port-Au-Prince regorge beaucoup d’arbres où il fait beau dans les hauteurs de la cité des Princes, c’était un lieu paradisiaque où les hommes d’Affaires ,mêlés avec des politiciens en fonction de l’époque commencèrent d’habiter dans cet espace verdoyant. Aujourd’hui, le style de maison de Gingerbread ,un patrimoine bâti en danger.
L’indépendance d’Haïti, proclamée le 1er janvier 1804, marque un tournant majeur dans l’histoire mondiale. Première république noire indépendante, Haïti a posé les bases d’un héritage exceptionnel, forgé par la lutte pour la liberté, la dignité et l’égalité. Ce legs va bien au-delà des frontières de cette nation insulaire, influençant des générations et inspirant des mouvements partout dans le monde.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.