Haïti : Le Boulevard du Cap-Haïtien s’enflamme au rythme du Rara Fest
Rara Fest 2025 au Cap-Haïtien : musique, couleurs et traditions haïtiennes en fête. Un événement culturel et touristique incontournable.

Haïti est une véritable puissance dans le monde littéraire d’aujourd’hui. Depuis des siècles, le pays est doté d’une richesse intellectuelle remarquable qui a permis de conduire à des exploits exceptionnels. Aujourd’hui, avec plus de 20 grands écrivains majeurs actifs, dont les œuvres résonnent bien au-delà des frontières haïtiennes, Haïti fait partie des pays ayant le taux d’écrivains le plus élevé par habitant. Parmi ces écrivains, nous pouvons citer Edwige Danticat, prix Pulitzer ; Louis-Philippe d’Alambert, prix Goncourt de la poésie en 2024 ; René Depestre, prix Goncourt de la nouvelle en 1982 ; Dany Laferrière, prix Renaudot et membre de l’Académie française ; Lyonel Trouillot et Frankétienne, mondialement connus pour leurs œuvres ; sans oublier l’actuelle star de la littérature haïtienne, finaliste du Goncourt 2022 avec son œuvre magistrale intitulée Une somme humaine, référence faite à Makenzy Orcel. Ces noms se mettent aux côtés des figures légendaires telles que Jacques Roumain, Anténor Firmin, Jacques Stéphen Alexis, Oswald Durant, formant des marques importantes pour la culture mondiale par leurs écrits. Aujourd’hui, cette tradition littéraire continue de se nourrir de nouveaux talents, mais un problème persiste : l’absence de maisons d’édition haïtiennes sérieuses et structurées en quantité suffisante capables de soutenir ces jeunes auteurs.
Un pays meurtri. Plié sous le poids d’une crise multidimensionnelle. Violence généralisée. Espoir fermé à double tour. Une génération sacrifiée. Les enfants sont de plus en plus menacés. Ils sont de plus en plus confrontés à toutes formes de vulnérabilités entravant l’ensemble de leur développement. Ainsi, ACTIF lance la deuxième édition du concours de poésie «Timoun se Moun ». Une initiative citoyenne où l’organisation fait de l’écriture un tremplin pour bâtir ce que la vie prive aux enfants haïtiens. La douleur peut être transformée en or. La poésie est pour ACTIF (Action Communautaire de Transformation et d’Intégration Formelle) une pierre philosophale. Pas seulement pour cette organisation, mais aussi pour tous ceux qui croient que l’écriture peut aider à rallumer les étoiles. Face à cette urgence d’agir, c’est « une initiative pour sensibiliser, dénoncer et affirmer haut et fort que chaque enfant compte, chaque enfant mérite protection, espoir et avenir» peut-on lire dans le document descriptif du concours. Que comptez-vous donc faire de votre lumière humaine ? À travers ce concours, les participants ont l’occasion de poser un acte de résistance, tel un cri de conscience pour porter la voix de l’enfance brisée. Ouvert du 18 mai au 18 juin, « Timoun se Moun » s’adresse à tout Haïtien vivant dans le pays et âgé de 18 ans et plus. Les textes doivent être soumis en créole. Derrière cette initiative, ACTIF entend d’une part affirmer notre identité culturelle et linguistique, d’autre part enrichir notre littérature créole, la valoriser et encourager la créativité dans notre langue vernaculaire. Le texte ne doit pas excéder 500 mots. Le format retenu est le PDF, la police Times New Roman, la taille 12 et l’interligne 1,5. Ce concours veut offrir une part de tendresse à ces enfants qui sont les premières victimes de la descente aux enfers du pays. Pour évaluer la qualité littéraire des textes reçus et leur essence, un jury est composé de Ruthza Paul, Douglas Zamor et Darly Renois. La première est médecin et lauréate de la première édition de ce concours. Les deux autres évoluent dans les domaines de la sociologie, de la psychologie et de la littérature. Au-delà des prix « Prix du jury : 15 000 HTG + livres + certificat » et « Prix du public : 5 000 HTG + certificat + livres», les meilleurs textes feront partie d’une anthologie qui sera publiée chez les Éditions Répérages. Il est à noter qu’il y aura un gagnant pour chaque prix. Une telle initiative traduit l’engagement de l’ACTIF à inscrire dans l’éternité des auteurs qui embrassent la cause des enfants démunis tout en enrichissant le patrimoine littéraire haïtien. À tous ceux qui croient que, par la poésie, on peut faire de sa vie un chef-d’œuvre, ce concours vous tend la main. Par la même occasion, il offre l’opportunité de contribuer au programme de protection de l’enfant piloté par ACTIF. Chaque participant peut soumettre un seul texte. Ce dernier doit être envoyé par mail à l’adresse suivante : actifkonkoupwezi@gmail.com. Les résultats partiels seront publiés le 30 juin 2025 et les résultats définitifs, le 18 juillet 2025. Pour plus d’informations, vous pouvez visiter ACTIF à l’adresse suivante : 18, Rue Desdunes, Imp. Thoby, Mahotière 79, Carrefour, Haïti ou contacter l’organisation au numéro suivant : (+509) 38 44 57 57. Plus qu’un simple concours, ACTIF vous invite à dire Non. Non à l’oubli. Non à la passivité. Non à la violence faite aux enfants et à la violation de leurs droits.
Joseph-Auguste Anténor Firmin est né le 28 octobre 1850 à Cap-Haïtien, dans une Haïti fraîchement émancipée du joug colonial, il est mort 19 septembre 1911 à 60 ans en exil. Il est sans conteste l’une des figures intellectuelles les plus emblématiques de son époque. Sa vie, marquée par un parcours exceptionnel dans les domaines politique, littéraire et diplomatique, illustre le génie d’un intellectuel haïtien dont les contributions ont laissé une empreinte indélébile sur l’histoire.
En arabe la famille des mots Amin, Iman ou imam, imana désignent la foi, la confiance, la sécurité. Ce mot est aussi présent dans la langue swahilie (Kenya, Tanzanie, Est du Congo Kinshasa) sous la forme imani : la confiance. "Le terme Imana n’est pas l’équivalent de Dieu-Déesse qui est une vision occidentale de la divinité. En effet, : « le terme « imana » ne désigne pas avant tout un être personnel qu’il faudrait honorer et implorer, mais un fluide diffus qu’il convient de capter. » En d’autres termes, Imana est une force vitale neutre qui se manifeste dans le cosmos intérieur de chaque être vivant." ¹ Imana, de Michel Darlin Johancy est un voyage musical, symphonique et spirituel à travers trois géographies : une géographie intérieure de méditation, un parcours identitaire culturel et une balade musicale artistique. Ces trois itinéraires se déploient dans les espaces haïtiens. Ce voyage symphonique et spirituel se déroule en 10 étapes ou 10 mouvements.
Le Salon du Livre de Port-au-Prince est une initiative littéraire de l’organisation culturelle Salon du Livre de Port-au-Prince (OCSLP), fondée sur le désir de promouvoir la culture haïtienne en général, avec un accent particulier sur la littérature. Les organisateurs de l’événement viennent d’annoncer l’inscriptions des auteurs,, qui seront au nombre de 20, et celles des maisons d’édition, qui seront au nombre de 5 pour la deuxième édition, qui aura lieu le vendredi 13 decembre 2024, dans les locaux de l’institut français en haïti. La date limite d’inscription est fixée au jeudi 10 octobre de cette année. À noter que les premiers arrivés ayant rempli les critères demandés seront habilités à prendre part à cette deuxième édition de l’événement, selon l’aveu des organisateurs. Cette sélection rigoureuse et restreinte de seulement 20 auteurs vise à garantir une expérience enrichissante pour les auteurs et le public, favorisant ainsi des échanges authentiques autour des œuvres présentées. Les auteurs indépendants et les maisons d’édition intéressées à inscrire leurs auteurs pour participer à cette deuxième édition du salon sont invitées à soumettre leur candidature via ce lien : https://form.jotform.com/louirardjohn8/salon-du-livre-de-port-au-prince. Pour les maisons d’édition et de distribution qui envisagent d’exposer le jour de l’événement, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien : https://form.jotform.com/242596699603068. Il est demandé de les contacter à l’adresse suivante: salondulivre2023@gmail.com en cas de difficultés. Le Salon du Livre de Port-au-Prince se veut toujours fidèle à sa philosophie, qui est d’offrir une plateforme aux jeunes auteurs et de valoriser la richesse de la production littéraire haïtienne, en soutenant les nouveaux auteurs qui contribuent à son essor. Cet événement s’inscrit dans la continuité de la première édition, visant à permettre l’émergence d’un environnement propice aux échanges, où les jeunes auteurs peuvent se rencontrer, partager leurs expériences et engager le dialogue avec les lecteurs et les professionnels du livre. Au dire des organisateurs de l’evènement, votre participation en tant que jeune auteur, sera essentielle pour enrichir le salon et offrir une expérience diversifiée aux visiteurs. L’invitation à rejoindre cette noble initiative est lancée aux jeunes auteurs n’ayant pas encore publié 5 livres. Vous qui êtes concernés, la balle est désormais dans votre camp. N’hésitez pas à aller faire de ce jour, du 13 décembre 2024, une journée inoubliable pour tous les amoureux des livres .
Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.
Le concours "Lettre à mon auteur préféré est" une initiative conjointe de CSimon Publishing, maison d’édition basée en Virginie, aux États-Unis d’Amérique, et du Salon du Livre de Port-au-Prince. Le concours a pour objectif de créer une plateforme où les jeunes passionnés de littérature peuvent partager leur affection et admiration envers les auteurs qui ont marqué leur vie à travers une lettre qui leur sera dédiée. Cette lettre peut être écrite en créole ou en français par toute personne vivant en Haïti. L’auteur vers qui la lettre sera destinée peut être haïtien ou étranger, et ayant même vécu à l’époque du Moyen âge. Le concours a débuté le 27 janvier, date de la fin des inscriptions, et se poursuivra jusqu’au 15 avril, date de la remise des prix. Cette clôture et la remise des prix, qui sont respectivement 75 000 gourdes pour le gagnant, 50 000 gourdes pour le deuxième et 25 000 gourdes pour le troisième, se feront lors de l’événement Vivre en Prose et en Poésie, organisé annuellement par l’organisation culturelle Salon du Livre de Port-au-Prince, et qui se tiendra en 2025 à l’Institut Français en Haïti.
Dans un pays où les difficultés quotidiennes peuvent souvent sembler insurmontables, la jeunesse haïtienne a besoin de sources d’inspiration pour avancer. Le concours d’écriture LESPWA, initié par Oriol ANTOINE, photographe et militant culturel, offre aux jeunes une opportunité unique de s’exprimer à travers les mots et de partager un message d’encouragement et de résilience.
Après "Non à la violence", thème de l’édition précédente, "Je lis, je grandis" est le thème autour duquel se déroulera la 18e édition du Week-end Poétique, prévue pour le 31 janvier 2025 à Carrefour. En tant qu’invité spécial, cette édition accueillera Jean-Rony Charles, auteur de Pitié, une nouvelle qui, dans sa profondeur, s’intéresse à la condition humaine, en particulier aux situations de vie précaires auxquelles de nombreuses personnes sont confrontées au quotidien. Exposition, ateliers, performances et ventes-dédicaces figurent parmi les diverses activités au programme de cette 18e édition. Le Week-end Poétique n’est pas seulement une activité de détente, mais un véritable espace d’engagement, offrant des activités qui ont un impact direct sur la communauté carrefouroise. Les événements à caractère social, culturel, artistique, littéraire, etc., en constituent le cœur et contribuent à enrichir la vie locale.
Au cours des trois dernières décennies, Internet a transformé la façon dont les gens vivent, accèdent à l’information et défendent de bonnes causes. Les institutions qui adoptent cette technologie ouvrent la voie dans leurs secteurs respectifs et durent, tandis que les pays qui adoptent cette technologie et la mettent en œuvre judicieusement se permettent de prospérer et de construire des économies durables. Après des décennies d’existence, Internet a été partagé principalement par deux groupes de personnes : ceux qui l’utilisent comme outil de construction, et ceux qui l’utilisent comme outil de destruction. Ceux qui voient Internet comme un pont pour avoir un impact positif sur le monde et ceux qui le voient comme un lit confortable à ne jamais quitter, d’où la différence entre le consommateur et le producteur. Malheureusement, notre pays bien-aimé, Haïti, a adopté l’ancien état d’esprit. S’agit-il d’un manque de vision, d’un manque d’aptitudes et de compétences ou d’un manque d’individus qui travaillent dur ? Quoi qu’il en soit ou ce qu’il a été depuis des décennies, le moment est venu de changer de paradigme sur tous les fronts nécessaires et de remodeler l’avenir. Si les dernières décennies ont été gouvernées par la non-production et la presse négative, le moment est venu de changer de paradigme en produisant et en utilisant les limites du web pour vendre la beauté, la culture et la grandeur d’Haïti au reste du monde. . Si le passé a été gouverné avec une vérité sélective et un effort pour mettre en valeur le pire et, par extension, créer le pire récit, maintenant, mes compatriotes haïtiens, peu importe où vous vous trouvez sur cette planète, il est temps pour nous d’entreprendre cette mission, prendre ses responsabilités et recréer le récit de notre patrie. Un récit basé sur la vérité et la transparence, un récit qui raconte qui nous sommes et certainement qui nous ne sommes pas, un récit qui invite le monde à explorer et à voir par lui-même. C’est notre devoir. Si pas maintenant quand? Si ce n’est pas toi et moi, alors qui ? Notre mission principale à Haïti Wonderland est de réécrire le récit d’Haïti sur le Web. Utilisez ensuite Internet pour ramener Haïti au sommet de la carte des destinations touristiques. C’est ce qui nous motive, l’oxygène que nous respirons, c’est la raison pour laquelle nous nous réveillons le matin et nous battons. Nous n’avons pas choisi cette voie parce que nous savons qu’elle sera facile, mais nous la choisissons parce que : 1. C’est une noble cause 2. Il est nécessaire et 3. Cela doit être fait. Mais il faut surtout que nous prenions cette voie parce que nous savons que vous et tous les Haïtiens de ce monde, qui connaissent la vérité sur Haïti, êtes fatigués de ce que vous voyez en écrivant Haïti sur le Web, et en même temps comprenons que quelque chose doit changer, et cela doit être fait le plus tôt possible. Nous savons que vous êtes prêts pour cela, et ensemble, nous changerons le récit d’Haïti sur le Web et nous ramènerons Haïti au sommet de la carte des destinations touristiques. Il s’agit d’un appel du devoir envers vous, quel que soit votre domaine d’activité ou l’endroit où vous vous situez dans ce monde. Il s’agit d’un appel à rejoindre (http://haitiwonderland.com) pour d’abord voir par vous-même le mouvement que vous rejoignez, puis créer votre propre compte et commencer à créer et partager. Ensemble, nous réécrirons le récit d’Haïti sur le Web. Merci de vous joindre à cette noble cause. Invitons le monde à découvrir le vrai visage d’Haïti.
Haïti, la perle des Antilles, est une destination fascinante qui allie une beauté naturelle spectaculaire à une histoire riche et complexe. Nichée dans la mer des Caraïbes, cette nation insulaire est un trésor bien gardé, offrant aux visiteurs un mélange unique de paysages magnifiques, de culture vibrante et de patrimoine historique.
Haïti, une île des Caraïbes, regorge de trésors naturels et culturels qui ne demandent qu’à être découverts. Des majestueuses montagnes jusqu’aux plages de sable blanc, en passant par des vestiges historiques fascinants, Haïti offre une variété d’attractions qui captivent les voyageurs du monde entier. Voici un aperçu des principales attractions à ne pas manquer lors de votre séjour en Haïti :
Haïti, perle des Caraïbes, regorge de trésors naturels et culturels qui méritent d’être explorés. Parmi ces trésors, les plages d’une beauté époustouflante occupent une place de choix. Voici notre sélection des 10 plages incontournables à visiter en Haïti, offrant des expériences balnéaires uniques et mémorables.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.