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Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière

Actualités / Recherche scientifique / Voir les Articles récents

Histoire January 31, 2025

Jacmel: la ville haïtienne dont l’histoire est liée à la libération de l’Amérique latine

Jacmel est une ville située sur la côte sud d’Haïti, plus précisément dans le département du sud-est. Jusqu’à nos jours la ville est connue pour son architecture coloniale bien préservée et pour son riche patrimoine historique , à côté de son carnaval, l’un des plus célèbres de la Caraïbe. Jacmel est l’une des plus anciennes villes d’Haïti. Sa naissance remonterait, selon certains historiens, au temps des Taïnos, les premiers habitants de l’île, qui séjournaient ici bien avant l’arrivée de Christophe Colomb et ses colons en 1492. Bien avant de devenir Jacmel, cette ville du sud-est d’Haïti portait le nom de Yakimel. La rebaptisation de Jacmel a été effectuée par les Français du temps où il colonisait la partie Ouest de l’île Hispaniola. Jacmel, au fil des années, s’est transformée en une ville où bien vivre se mêle à la beauté de la mer, dans le cœur de ses visiteurs. On y vit pleinement la nature, et la mer demeure une source de gaieté de plein jour. Jacmel offre tout cela, en plus de son passé glorieux qui l’ancre comme un terrain majeur dans la grande Histoire d’Haïti. Avec son charme unique, Jacmel est parmi les villes haïtiennes capables de marquer l’homme jusqu’au bout. Dans les années 50 et 60, jusqu’au début des années 80, Jacmel était l’une des destinations touristiques les plus prisées de la Caraïbe grâce à sa réputation de ville dotée d’une beauté et parée d’une grâce naturelle, qui n’était pas sans raison. En ces temps, Le littoral jacmelien accueillait à bras ouverts des bateaux de croisière bien chargés de touristes venus de tous les coins du monde. Et c’est aussi dans ces temps-là, que Jacmel avait été aussi l’une des villes les plus actives d’Haïti sur le plan commercial, l’une des plus florissantes économiquement du pays, notamment en raison de l’afflux important de touristes qui la fréquentaient régulièrement.

Par Moise Francois |
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Actualités November 29, 2024

Conférence / Festival Quatre Chemins / 21e édition

L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis

Par Haïti Wonderland |
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Histoire April 29, 2024

Vertières, Fort Mazi : Au delà des vérité historiques;

Si vous recherchez le mot vertière dans un dictionnaire français, vous ne le retrouverez pas de peur que le monde ne sache pas ce lieu représente le talons d’Achille de la plus puissante armée européenne. Qui plus est celle ci, venait de remporter avec succès la campagne de l’est. Les historiens français de l’époque effaçait ce lieu géographique sous les radars de l’histoire en raison qu’ils ne voulaient pas raconter l’histoire telle qu’elle est dans le sens d’expliquer la première grande humiliation de l’armée expéditionnaire française par des bandes d’esclaves qui étaient totalement ignorants dans l’art de faire la guerre encore moins dans le maniement des armes. Pourtant,ces analphaguerres, mettaient en déroute l’armée Napoléonienne, la plus puissante en ce temps là,à l’aide des moyens du bord. Cette armée expéditionnaire après avoir mis l’europe à genoux,allait connaître sa première mise en déroute par les esclaves dans ce lieu géographique, situé dans le département du Nord d’Haïti. Drôle d’histoire, cette ville n’est pas sur la liste des mots français alors que vu son importance historique, elle devrait placer au cœur de l’histoire universelle tant s’en faut qu’elle mettait fin à l’invincibilite de l’armée armée invaincue. Pour ne pas offenser les maîtres blanc, aucun dirigeant politique n’a jamais demandé pourquoi vertière ne figure pas dans aucun dictionnaire français? Pourtant, ils célèbrent à grande pompe cette bataille à chaque 18 novembre. Quelle hypocrisie historique chez nos dirigeants! Après vertière bien d’autres lieux historiques sont étranglés par les historiens afin de cacher les extrêmes d’atrocités des colons français sur les esclaves. C’est dans ce contexte d’étranglement historique qu’on ne mentionne pas le "fort Mazi" dans les manuels d’histoires scolaires. Celle-ci, est situé, à Petit-Goave, 2ème section communale ,localité Arnoux. Nous nous sommes tombés sur ce méga fort,lors d’un clinique mobile entièrement financé par la fondation Ernest Junior,une fondation caritative qui œuvre dans le social en particulier dans le domaine de l’art et de la musique.D’après les résidents, les plus anciens de cette localité,ce fort fut construit sur au moins 20 carreaux de terre par les colons . Ce fut un immense complexe militaire répartie en des compartiments, des avant-postes,des salles de tortues, des salles pour soigner les colons, une grande église catholique, un cimetière. Cepandant,on ne parle jamais de ce fort si bien qu’il est ignoré par les professeurs d’histoires de la ville de Petit-Goave. À coup sûr, la disparition voulue de ce fort sous les radars de l’histoire enterre les atrocités, les barbaries , les châtiments les plus inhumains des colons sur les esclaves. A bien scruter la réalité, tout semble vrai que c’est le plus grand fort qui n’ait jamais construit durant la période de la colonisation. Du reste, il semble probablement le plus fortifié par rapport à son importance. A rappeler que vertière existe seulement dans les manuels d’histoires scolaires haïtiens alors que le fort Mazi ne figure pas, encore moins dans les dictionnaires français ou dans les livres d’histoires. C’est ce qui explique que ce fort a été un lieu secret dans lequel les colons pratiquaient les crimes et les atrocités qui allaient au delà de l’entendement humain. N’est-il pas une velléité manifeste des historiens de cacher ce qu’était réellement cet immense fort construit sur au moins 20 carreaux de terre? Découvrez l’histoire d’Haïti : Un récit fascinant à explorer! : https://haitiwonderland.com/haiti/histoire/decouvrez-l-histoire-d-haiti--un-recit-fascinant-a-explorer/81

Par Gladimyr Vaval |
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Haïti / Pot’iwa Pizza : Une Odyssée Culinaire

Depuis 2015, Pot’iwa Pizza a su conquérir les cœurs et les papilles des habitants de Port-au-Prince, la capitale d’Haïti. Fondée par les visionnaires Jude Vaillant et Rock André, Pot’iwa Pizza est devenue une véritable icône gastronomique en proposant une spécialité unique : la pizza au hareng fumé. Cette création culinaire a su raviver la nostalgie de l’enfance chez de nombreux Haïtiens, marquant ainsi le début d’une aventure culinaire exceptionnelle. Le nom même de l’entreprise, "Pot’iwa", est un hommage aux régions haïtiennes qui ont vu naître ses fondateurs. Jude Vaillant, originaire de la région des "Iwa", et son complice Rock André, natif de "Potino", ont uni leurs origines pour créer une entreprise qui fusionne harmonieusement tradition et innovation. Malgré les défis socio-économiques qui jalonnent le quotidien haïtien, Pot’iwa Pizza s’est engagée à constamment améliorer ses services. Cette détermination sans faille a conduit à l’ouverture d’une deuxième succursale de l’entreprise, cette fois-ci dans la ville de Cap-Haïtien, au Nord du pays. Les habitants de cette région ont désormais le privilège de déguster la fameuse pizza au hareng, auparavant réservée aux habitants de Port-au-Prince. Consciente de l’importance de protéger son héritage culinaire, l’entreprise a pris une décision stratégique en déposant un brevet aux États-Unis pour protéger sa spécialité : la pizza au hareng. Jude Vaillant, PDG de l’entreprise, partage sa vision derrière le choix du hareng : "En Haïti, notre enfance était bercée par une saveur particulière, présente dans de nombreux plats traditionnels. Nous avons décidé d’apporter cette saveur à un plat emblématique comme la pizza, pour créer une expérience culinaire unique." Pot’iwa Pizza incarne la passion, la nostalgie et la persévérance des Haïtiens pour leur cuisine traditionnelle. C’est une histoire de saveurs et de succès qui continue à séduire les palais du monde entier. Pour ceux qui souhaitent goûter à cette délicieuse pizza au hareng, rendez-vous chez Pot’iwa Pizza, situé au 26 boulevard Cap-Haïtien, ou contactez-les au +509-47-30-9090. Et pour les amateurs résidant à Miami, aux États-Unis, Pot’iwa Pizza est également disponible au 12485 NE 6th CT, North Miami, FL 33161. Pour passer commande, appelez le 305-456-5152. Explorez également l’expérience immersive de Pot’iwa Pizza grâce à votre smartphone ou votre casque de réalité virtuelle, et plongez dans leur menu alléchant en visitant le lien suivant : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/bar--restaurant/haiti--pot-iwa-pizza--visite-virtuelle/9 .

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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