John Wisky Louirard, l’engagement d’une jeunesse qui croit encore en Haïti
Découvrez l'engagement de la jeunesse haïtienne pour un avenir prometteur avec John Wisky Louirard. Une lueur d'espoir pour Haïti.

KOJES est une association de jeunes à but non lucratif née en novembre 2020 à Cité Soleil. Le plus grand bidonville d’Haïti et de la caraïbe. KOJES s’est engagée dès ses débuts dans la promotion de l’éducation, de la culture et de la formation à travers diverses initiatives. L’un de ses projets phares, est un espace de débat social et culturel qui a permis à de nombreux jeunes de se retrouver et d’échanger autour de thèmes de société. Bien que les affrontements qui ont repris au sein de cité soleil en septembre 2022 aient temporairement arrêté cette rubrique, KOJES a su se relever en lançant le concours épistolaire KOJES, visant à rétablir ce lien précieux entre les jeunes à travers la littérature. Aujourd’hui, l’association se lance dans un nouveau défi avec le Festival Jèn Soley qui aura lieu du 20 au 22 septembre 2025, sous le thème évocateur : "Dire pour exister." Parmi les invités qui participeront à ce festival, nous pouvons citer entre autres Le célèbre Lyonel Trouillot, le talentueux poète Carl Henry Burrin, le Jeune Slameur Pacôme Emmanuel, le Romancier Louis Bernard Henry, le poète Inima Jeudi, et la jeune poétesse Adlyne Bonhomme.
Dans une ambiance de folie , à l’auditorium Saint Jean Marie Vianney de Galette-Chambon, où les rires éclataient, la musique résonnaient , et les talents se démenaient, a débuté la deuxième édition du concours de lecture, autour du thème « Ann li pou n chanje peyi n ». Cette initiative, organisée par le Club littéraire et philosophique de Galette Chambon (CLPGACH) le vendredi 06 octobre 2024, a été marquée par une passion débordante au sein du public. Les spectateurs sont venus pour plusieurs raisons : soutenir les postulants et vivre leurs exposés. Les ouvrages, tels que « Ainsi parla l’oncle », « La vocation de l’élite » de Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer Vilaire et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » d’Hérold Toussaint, présentent des arguments novateurs liés au contexte sociétal. Ils s’entrelacent avec le folklore, la culture haïtienne, la sociologie et l’anthropologie. Ces livres sont remis aux postulants pour une durée de 15 jours. De retour, ils viennent avec leurs résumés et, après chaque exposé, à tour de rôle, dévoilent des perspectives inédites sur des questions brûlantes et des thématiques délicates issues des ouvrages, tout en tenant compte des notions apprises en art oratoire. Dans cette arène où s’affrontent la verve et le verbe ainsi que la logique, la conviction, la précision et la clarté, il s’agit de « dire tout en peu de mots ». Les jugements se basent sur trois critères : la méthodologie qui concerne le fond et la forme du travail ; l’éloquence qui concerne le discours verbal et non verbal (la gestion du micro, la bonne prononciation, etc.) ; et enfin, un critère essentiel : la compréhension. Cela consiste à évaluer si le postulant a bien maîtrisé l’ouvrage. Des questions peuvent être posées sans ignorer le contexte dans lequel il vit. De plus, les assistants ont la possibilité de voter pour le postulant qui les a le plus charmés. Ce vote est précieux à un niveau supérieur. À noter que ce vote peut se faire non seulement en présentiel mais aussi en ligne sur notre page Facebook CLPGACH. Par ailleurs, le public s’est toujours bien ressourcé à travers ce voyage dans l’univers des auteurs régionaux. Ces derniers tissent la trame et rendent vital le répertoire même du concours, constitué d’ouvrages percutants tels que « Le prix de l’irresponsabilité » de Montuma MURAT, « Le retour à la responsabilité citoyenne » écrit par Jean Jacquesson THELUCIER et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » du professeur Hérold TOUSSAINT, pour ne citer que ceux-là. Bien qu’ils soient décédés, certains écrivains vivent encore au cœur de notre situation à travers leur héritage. Parmi eux, il convient de citer : « La vocation de l’élite » du docteur Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer VILLAIRE et « Le gouverneur de la rosée » de Jacques ROUMAIN, ainsi que tant d’autres. Pour que cette manifestation littéraire soit émouvante et réponde aux attentes pour cette deuxième édition, beaucoup de sacrifices sont nécessaires de la part du staff ainsi que du public qui ne nous laisse jamais seuls. En ce sens, nous tenons à les remercier et appelons tous ceux désireux de soutenir cet événement. En effet, si ce concours est une solution trouvée pour avancer ensemble vers un but commun, sa réussite dépend de l’engagement de chacun. Il y a environ deux ans, le climat sécuritaire dans la zone n’était pas propice à la réalisation du concours. Bien qu’il ne soit pas encore idéal aujourd’hui, il est temps de triompher de l’obscurantisme et de combattre la dictature de l’ignorance ambiante.
Dans un pays où les difficultés quotidiennes peuvent souvent sembler insurmontables, la jeunesse haïtienne a besoin de sources d’inspiration pour avancer. Le concours d’écriture LESPWA, initié par Oriol ANTOINE, photographe et militant culturel, offre aux jeunes une opportunité unique de s’exprimer à travers les mots et de partager un message d’encouragement et de résilience.
Après "Non à la violence", thème de l’édition précédente, "Je lis, je grandis" est le thème autour duquel se déroulera la 18e édition du Week-end Poétique, prévue pour le 31 janvier 2025 à Carrefour. En tant qu’invité spécial, cette édition accueillera Jean-Rony Charles, auteur de Pitié, une nouvelle qui, dans sa profondeur, s’intéresse à la condition humaine, en particulier aux situations de vie précaires auxquelles de nombreuses personnes sont confrontées au quotidien. Exposition, ateliers, performances et ventes-dédicaces figurent parmi les diverses activités au programme de cette 18e édition. Le Week-end Poétique n’est pas seulement une activité de détente, mais un véritable espace d’engagement, offrant des activités qui ont un impact direct sur la communauté carrefouroise. Les événements à caractère social, culturel, artistique, littéraire, etc., en constituent le cœur et contribuent à enrichir la vie locale.
Jennifer EUGÈNE est née à Port-au-Prince le 1er mai 1995. Elle est auteure et juriste de formation, et elle parvient à allier avec finesse ses deux passions que sont : la défense des droits humains et l’écriture. Depuis son jeune âge, elle a trouvé dans les mots un abri, un refuge contre un monde souvent trop agité et difficile. Alors que d’autres jeunes de son âge partageaient leur quotidien à haute voix, elle se plongeait dans son propre univers, celui de l’écriture. Dès l’âge de quatorze ans, l’écriture devient pour elle plus qu’un simple loisir : elle devient un moyen de retrouver la paix intérieure, de surmonter les épreuves et de se comprendre elle-même. C’est dans ce contexte qu’elle a trouvé sa véritable vocation.
Haïti est une véritable puissance dans le monde littéraire d’aujourd’hui. Depuis des siècles, le pays est doté d’une richesse intellectuelle remarquable qui a permis de conduire à des exploits exceptionnels. Aujourd’hui, avec plus de 20 grands écrivains majeurs actifs, dont les œuvres résonnent bien au-delà des frontières haïtiennes, Haïti fait partie des pays ayant le taux d’écrivains le plus élevé par habitant. Parmi ces écrivains, nous pouvons citer Edwige Danticat, prix Pulitzer ; Louis-Philippe d’Alambert, prix Goncourt de la poésie en 2024 ; René Depestre, prix Goncourt de la nouvelle en 1982 ; Dany Laferrière, prix Renaudot et membre de l’Académie française ; Lyonel Trouillot et Frankétienne, mondialement connus pour leurs œuvres ; sans oublier l’actuelle star de la littérature haïtienne, finaliste du Goncourt 2022 avec son œuvre magistrale intitulée Une somme humaine, référence faite à Makenzy Orcel. Ces noms se mettent aux côtés des figures légendaires telles que Jacques Roumain, Anténor Firmin, Jacques Stéphen Alexis, Oswald Durant, formant des marques importantes pour la culture mondiale par leurs écrits. Aujourd’hui, cette tradition littéraire continue de se nourrir de nouveaux talents, mais un problème persiste : l’absence de maisons d’édition haïtiennes sérieuses et structurées en quantité suffisante capables de soutenir ces jeunes auteurs.
Frankétienne est le nom d’artiste de celui qui porta officiellement le nom de Jean-Pierre Basilic Dantor. Il est né dans le département de l’Artibonite, en Haïti, un 12 avril 1936. Son père, qui ne l’a pas reconnu à sa naissance, était, selon ses propos, un industriel américain qui était venu faire affaire en Haïti, et sa mère fut une paysanne artibonitienne. Ce qui fait de Frank un cas similaire au grand artiste jamaïcain Bob Marley, qui porta une histoire typique, en plus du fait que les deux hommes ont fait parler de leur pays à l’extérieur et marqué leur terre de l’intérieur à cause de leurs arts. Frank est mort le jeudi 20 février 2025 à Delmas, dans sa commune de résidence depuis des décennies, il allait fêter ses 89 ans.
Joseph-Auguste Anténor Firmin est né le 28 octobre 1850 à Cap-Haïtien, dans une Haïti fraîchement émancipée du joug colonial, il est mort 19 septembre 1911 à 60 ans en exil. Il est sans conteste l’une des figures intellectuelles les plus emblématiques de son époque. Sa vie, marquée par un parcours exceptionnel dans les domaines politique, littéraire et diplomatique, illustre le génie d’un intellectuel haïtien dont les contributions ont laissé une empreinte indélébile sur l’histoire.
Un pays meurtri. Plié sous le poids d’une crise multidimensionnelle. Violence généralisée. Espoir fermé à double tour. Une génération sacrifiée. Les enfants sont de plus en plus menacés. Ils sont de plus en plus confrontés à toutes formes de vulnérabilités entravant l’ensemble de leur développement. Ainsi, ACTIF lance la deuxième édition du concours de poésie «Timoun se Moun ». Une initiative citoyenne où l’organisation fait de l’écriture un tremplin pour bâtir ce que la vie prive aux enfants haïtiens. La douleur peut être transformée en or. La poésie est pour ACTIF (Action Communautaire de Transformation et d’Intégration Formelle) une pierre philosophale. Pas seulement pour cette organisation, mais aussi pour tous ceux qui croient que l’écriture peut aider à rallumer les étoiles. Face à cette urgence d’agir, c’est « une initiative pour sensibiliser, dénoncer et affirmer haut et fort que chaque enfant compte, chaque enfant mérite protection, espoir et avenir» peut-on lire dans le document descriptif du concours. Que comptez-vous donc faire de votre lumière humaine ? À travers ce concours, les participants ont l’occasion de poser un acte de résistance, tel un cri de conscience pour porter la voix de l’enfance brisée. Ouvert du 18 mai au 18 juin, « Timoun se Moun » s’adresse à tout Haïtien vivant dans le pays et âgé de 18 ans et plus. Les textes doivent être soumis en créole. Derrière cette initiative, ACTIF entend d’une part affirmer notre identité culturelle et linguistique, d’autre part enrichir notre littérature créole, la valoriser et encourager la créativité dans notre langue vernaculaire. Le texte ne doit pas excéder 500 mots. Le format retenu est le PDF, la police Times New Roman, la taille 12 et l’interligne 1,5. Ce concours veut offrir une part de tendresse à ces enfants qui sont les premières victimes de la descente aux enfers du pays. Pour évaluer la qualité littéraire des textes reçus et leur essence, un jury est composé de Ruthza Paul, Douglas Zamor et Darly Renois. La première est médecin et lauréate de la première édition de ce concours. Les deux autres évoluent dans les domaines de la sociologie, de la psychologie et de la littérature. Au-delà des prix « Prix du jury : 15 000 HTG + livres + certificat » et « Prix du public : 5 000 HTG + certificat + livres», les meilleurs textes feront partie d’une anthologie qui sera publiée chez les Éditions Répérages. Il est à noter qu’il y aura un gagnant pour chaque prix. Une telle initiative traduit l’engagement de l’ACTIF à inscrire dans l’éternité des auteurs qui embrassent la cause des enfants démunis tout en enrichissant le patrimoine littéraire haïtien. À tous ceux qui croient que, par la poésie, on peut faire de sa vie un chef-d’œuvre, ce concours vous tend la main. Par la même occasion, il offre l’opportunité de contribuer au programme de protection de l’enfant piloté par ACTIF. Chaque participant peut soumettre un seul texte. Ce dernier doit être envoyé par mail à l’adresse suivante : actifkonkoupwezi@gmail.com. Les résultats partiels seront publiés le 30 juin 2025 et les résultats définitifs, le 18 juillet 2025. Pour plus d’informations, vous pouvez visiter ACTIF à l’adresse suivante : 18, Rue Desdunes, Imp. Thoby, Mahotière 79, Carrefour, Haïti ou contacter l’organisation au numéro suivant : (+509) 38 44 57 57. Plus qu’un simple concours, ACTIF vous invite à dire Non. Non à l’oubli. Non à la passivité. Non à la violence faite aux enfants et à la violation de leurs droits.
L'Église Rendez-Vous Christ mobilise la jeunesse autour d’une conférence inspirante
La fête des Guédés est un événement significatif dans la religion vaudou haïtienne. Elle se déroule chaque 1er et 2 novembre en Haïti, et elle est dédiée à l’hommage des morts. Voici quelques éléments pour mieux comprendre cette célébration : Signification des Guédés: Les Guédés sont des esprits de la mort dans le panthéon vaudou. Ils symbolisent la transition entre la vie et l’au-delà. Différents noms sont attribués à ces esprits : Papa Guédé, Guédé Nibo, Guédé Masaka, Guédé fouillé, Guédé plumage. Dans la conception vaudou, les Guédés maintiennent un rapport harmonieux avec les morts. Rituel de la Fête des Guédés: Les vodouisants nettoient les tombes et apportent des fleurs pour honorer la mémoire des défunts. Ils dansent et chantent au rythme des musiques du vodou et du rara. Des vèvè (symboles sacrés) sont tracés pour invoquer les esprits. La couleur noire, symbole du deuil, marque le commencement de la vie dans le monde vaudou. Le mauve violet évoque la transformation, et le blanc symbolise la pureté. Relation avec les Protestants et les Chrétiens: Certains protestants rejettent la fête des Guédés et organisent des journées de prières pour chasser les « mauvais esprits ». Les chrétiens ne prient pas pour leurs morts, car leur foi leur enseigne que les défunts sont accueillis par le Seigneur. En somme, la fête des Guédés est un moment crucial pour les vodouisants, marquant le retour temporaire des esprits dans l’univers du vodou. Elle témoigne du respect envers les morts et fait partie intégrante de la culture haïtienne
Dans le monde compétitif de l’industrie du voyage et de l’hospitalité, se démarquer est essentiel pour attirer les clients et les convaincre de choisir votre établissement parmi une multitude d’options. C’est là que les services de visite virtuelle entrent en jeu, offrant une expérience immersive qui donne aux clients potentiels un avant-goût réaliste de ce que vous avez à offrir. Au cœur de cette tendance en plein essor, se trouve Wonderland 360°, une division de Haïti Wonderland, spécialisée dans la création de visites virtuelles haut de gamme pour Airbnb, hôtels, restaurants et autres entreprises immobilières en Haïti.
Jacmel, joyau caché d’Haïti, célèbre cette année ses 326 ans de fondation. Située sur la côte sud-est du pays, cette ville pittoresque, connue pour ses paysages enchanteurs et son riche patrimoine culturel, est une source inépuisable de beauté et de créativité.
Le VIH/SIDA reste une menace majeure pour la santé publique, en particulier parmi les jeunes en Haïti. Face à cette réalité, LEAD-ACADEMY, une organisation fondée en décembre 2020 par Dwinny Belval, s’est engagée à travers le projet “KANPAY SANSIBILIZASYON POU GOUMEN KONT VIH/SIDA” (« Campagne de Sensibilisation pour Combattre le VIH/SIDA »). Cette initiative, lancée dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA, a pour but de mobiliser les écoliers de Carrefour et de promouvoir des comportements responsables face à cette épidémie.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.