Haïti : Le MEF lance le Plan de Relance et de Développement 2025-2030 depuis le Grand Nord
Haïti lance son Plan de Relance 2025-2030 depuis le Grand Nord : économie, services sociaux et institutions, cap sur un avenir plus prospère.

Joseph-Auguste Anténor Firmin est né le 28 octobre 1850 à Cap-Haïtien, dans une Haïti fraîchement émancipée du joug colonial, il est mort 19 septembre 1911 à 60 ans en exil. Il est sans conteste l’une des figures intellectuelles les plus emblématiques de son époque. Sa vie, marquée par un parcours exceptionnel dans les domaines politique, littéraire et diplomatique, illustre le génie d’un intellectuel haïtien dont les contributions ont laissé une empreinte indélébile sur l’histoire.
Frankétienne est le nom d’artiste de celui qui porta officiellement le nom de Jean-Pierre Basilic Dantor. Il est né dans le département de l’Artibonite, en Haïti, un 12 avril 1936. Son père, qui ne l’a pas reconnu à sa naissance, était, selon ses propos, un industriel américain qui était venu faire affaire en Haïti, et sa mère fut une paysanne artibonitienne. Ce qui fait de Frank un cas similaire au grand artiste jamaïcain Bob Marley, qui porta une histoire typique, en plus du fait que les deux hommes ont fait parler de leur pays à l’extérieur et marqué leur terre de l’intérieur à cause de leurs arts. Frank est mort le jeudi 20 février 2025 à Delmas, dans sa commune de résidence depuis des décennies, il allait fêter ses 89 ans.
Après "Non à la violence", thème de l’édition précédente, "Je lis, je grandis" est le thème autour duquel se déroulera la 18e édition du Week-end Poétique, prévue pour le 31 janvier 2025 à Carrefour. En tant qu’invité spécial, cette édition accueillera Jean-Rony Charles, auteur de Pitié, une nouvelle qui, dans sa profondeur, s’intéresse à la condition humaine, en particulier aux situations de vie précaires auxquelles de nombreuses personnes sont confrontées au quotidien. Exposition, ateliers, performances et ventes-dédicaces figurent parmi les diverses activités au programme de cette 18e édition. Le Week-end Poétique n’est pas seulement une activité de détente, mais un véritable espace d’engagement, offrant des activités qui ont un impact direct sur la communauté carrefouroise. Les événements à caractère social, culturel, artistique, littéraire, etc., en constituent le cœur et contribuent à enrichir la vie locale.
En arabe la famille des mots Amin, Iman ou imam, imana désignent la foi, la confiance, la sécurité. Ce mot est aussi présent dans la langue swahilie (Kenya, Tanzanie, Est du Congo Kinshasa) sous la forme imani : la confiance. "Le terme Imana n’est pas l’équivalent de Dieu-Déesse qui est une vision occidentale de la divinité. En effet, : « le terme « imana » ne désigne pas avant tout un être personnel qu’il faudrait honorer et implorer, mais un fluide diffus qu’il convient de capter. » En d’autres termes, Imana est une force vitale neutre qui se manifeste dans le cosmos intérieur de chaque être vivant." ¹ Imana, de Michel Darlin Johancy est un voyage musical, symphonique et spirituel à travers trois géographies : une géographie intérieure de méditation, un parcours identitaire culturel et une balade musicale artistique. Ces trois itinéraires se déploient dans les espaces haïtiens. Ce voyage symphonique et spirituel se déroule en 10 étapes ou 10 mouvements.
Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.
Un pays meurtri. Plié sous le poids d’une crise multidimensionnelle. Violence généralisée. Espoir fermé à double tour. Une génération sacrifiée. Les enfants sont de plus en plus menacés. Ils sont de plus en plus confrontés à toutes formes de vulnérabilités entravant l’ensemble de leur développement. Ainsi, ACTIF lance la deuxième édition du concours de poésie «Timoun se Moun ». Une initiative citoyenne où l’organisation fait de l’écriture un tremplin pour bâtir ce que la vie prive aux enfants haïtiens. La douleur peut être transformée en or. La poésie est pour ACTIF (Action Communautaire de Transformation et d’Intégration Formelle) une pierre philosophale. Pas seulement pour cette organisation, mais aussi pour tous ceux qui croient que l’écriture peut aider à rallumer les étoiles. Face à cette urgence d’agir, c’est « une initiative pour sensibiliser, dénoncer et affirmer haut et fort que chaque enfant compte, chaque enfant mérite protection, espoir et avenir» peut-on lire dans le document descriptif du concours. Que comptez-vous donc faire de votre lumière humaine ? À travers ce concours, les participants ont l’occasion de poser un acte de résistance, tel un cri de conscience pour porter la voix de l’enfance brisée. Ouvert du 18 mai au 18 juin, « Timoun se Moun » s’adresse à tout Haïtien vivant dans le pays et âgé de 18 ans et plus. Les textes doivent être soumis en créole. Derrière cette initiative, ACTIF entend d’une part affirmer notre identité culturelle et linguistique, d’autre part enrichir notre littérature créole, la valoriser et encourager la créativité dans notre langue vernaculaire. Le texte ne doit pas excéder 500 mots. Le format retenu est le PDF, la police Times New Roman, la taille 12 et l’interligne 1,5. Ce concours veut offrir une part de tendresse à ces enfants qui sont les premières victimes de la descente aux enfers du pays. Pour évaluer la qualité littéraire des textes reçus et leur essence, un jury est composé de Ruthza Paul, Douglas Zamor et Darly Renois. La première est médecin et lauréate de la première édition de ce concours. Les deux autres évoluent dans les domaines de la sociologie, de la psychologie et de la littérature. Au-delà des prix « Prix du jury : 15 000 HTG + livres + certificat » et « Prix du public : 5 000 HTG + certificat + livres», les meilleurs textes feront partie d’une anthologie qui sera publiée chez les Éditions Répérages. Il est à noter qu’il y aura un gagnant pour chaque prix. Une telle initiative traduit l’engagement de l’ACTIF à inscrire dans l’éternité des auteurs qui embrassent la cause des enfants démunis tout en enrichissant le patrimoine littéraire haïtien. À tous ceux qui croient que, par la poésie, on peut faire de sa vie un chef-d’œuvre, ce concours vous tend la main. Par la même occasion, il offre l’opportunité de contribuer au programme de protection de l’enfant piloté par ACTIF. Chaque participant peut soumettre un seul texte. Ce dernier doit être envoyé par mail à l’adresse suivante : actifkonkoupwezi@gmail.com. Les résultats partiels seront publiés le 30 juin 2025 et les résultats définitifs, le 18 juillet 2025. Pour plus d’informations, vous pouvez visiter ACTIF à l’adresse suivante : 18, Rue Desdunes, Imp. Thoby, Mahotière 79, Carrefour, Haïti ou contacter l’organisation au numéro suivant : (+509) 38 44 57 57. Plus qu’un simple concours, ACTIF vous invite à dire Non. Non à l’oubli. Non à la passivité. Non à la violence faite aux enfants et à la violation de leurs droits.
KOJES est une association de jeunes à but non lucratif née en novembre 2020 à Cité Soleil. Le plus grand bidonville d’Haïti et de la caraïbe. KOJES s’est engagée dès ses débuts dans la promotion de l’éducation, de la culture et de la formation à travers diverses initiatives. L’un de ses projets phares, est un espace de débat social et culturel qui a permis à de nombreux jeunes de se retrouver et d’échanger autour de thèmes de société. Bien que les affrontements qui ont repris au sein de cité soleil en septembre 2022 aient temporairement arrêté cette rubrique, KOJES a su se relever en lançant le concours épistolaire KOJES, visant à rétablir ce lien précieux entre les jeunes à travers la littérature. Aujourd’hui, l’association se lance dans un nouveau défi avec le Festival Jèn Soley qui aura lieu du 20 au 22 septembre 2025, sous le thème évocateur : "Dire pour exister." Parmi les invités qui participeront à ce festival, nous pouvons citer entre autres Le célèbre Lyonel Trouillot, le talentueux poète Carl Henry Burrin, le Jeune Slameur Pacôme Emmanuel, le Romancier Louis Bernard Henry, le poète Inima Jeudi, et la jeune poétesse Adlyne Bonhomme.
Située dans les eaux turquoises des Caraïbes, Haïti est une destination qui ne cesse de fasciner et d’inspirer. Souvent méconnue et sous-estimée en tant que destination touristique, cette île regorge de trésors naturels, d’une richesse culturelle et d’une histoire captivante qui méritent d’être explorés.
Le mercredi 24 octobre 2024, dans les locaux de l’Office de la protection du citoyen, sur la route de Bourdon, a eu lieu la 8e sortie du mercredi de la chaire Monferrier Dorval. Pour rappel, les mercredis de la chaire sont l’une des initiatives prises dans le cadre de la chaire de droit constitutionnel Monferrier Dorval, instituée le 12 mars dernier par le Conseil de l’Université d’État d’Haïti (UEH). Le recteur, M. Fritz Deshommes, en est le directeur technique. Le professeur Henri Marge Dorléans, ancien ministre de la Justice, est le directeur scientifique, et le doyen de la faculté de Droit et des Sciences économiques, Me Eugène Pierre Louis, occupe à la fois le poste de vice-président technique et scientifique. Il convient également de noter que les deux principaux objectifs de la chaire sont, d’une part, de valoriser la mémoire du professeur Dorval, bâtonnier de l’Ordre des avocats d’alors, lâchement assassiné devant sa maison, à proximité de celle du couple présidentiel de l’époque, le 20 août 2020. D’autre part, il s’agit de valoriser le travail qu’il avait entrepris dans le pays, en tant que professeur de droit constitutionnel, autour de la nécessité d’opérer un changement constitutionnel pour faciliter une gouvernance efficace et une meilleure gestion institutionnelle d’Haïti.
Frankétienne est le nom d’artiste de celui qui porta officiellement le nom de Jean-Pierre Basilic Dantor. Il est né dans le département de l’Artibonite, en Haïti, un 12 avril 1936. Son père, qui ne l’a pas reconnu à sa naissance, était, selon ses propos, un industriel américain qui était venu faire affaire en Haïti, et sa mère fut une paysanne artibonitienne. Ce qui fait de Frank un cas similaire au grand artiste jamaïcain Bob Marley, qui porta une histoire typique, en plus du fait que les deux hommes ont fait parler de leur pays à l’extérieur et marqué leur terre de l’intérieur à cause de leurs arts. Frank est mort le jeudi 20 février 2025 à Delmas, dans sa commune de résidence depuis des décennies, il allait fêter ses 89 ans.
La deuxième édition du Salon du Livre de Port-au-Prince est prévue pour le vendredi 13 décembre 2024, dans les locaux de l’Institut Français en Haïti, de 9 heures AM à 15 heures PM. « Politique, dictature et littérature en Haïti » est le thème retenu pour cette deuxième édition. « Nous avons choisi ce thème en raison des auteurs seniors qui devraient être avec nous pour cette édition. Ces thématiques sont très présentes à travers leurs œuvres », nous a déclaré Emmanuel Pacorme, coordonnateur général de l’organisation à l’origine du salon. En effet, cette grande fête littéraire, qui se fait principalement au bénéfice des jeunes auteurs, se réjouira de la présence de trois des plus grands écrivains haïtiens contemporains, référence faite aux immortels Marc Exavier, Évelyne Trouillot et Dédé Dorcely.
Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.