Carnaval de Jacmel 2026 : une vitrine majeure de la créativité culturelle haïtienne
Découvrez le Carnaval de Jacmel 2026, joyau de la culture haïtienne, célébrant la créativité et l'authenticité du pays ! Suivez-nous pour ne rien man

Suite à l’assaut, et les brouhahas des déplacés dans la nuit du 21 juillet 2024 à Ganthier ; ce dimanche 06 Octobre 2024, c’est une foule gigantesque qui s’est déferlée à Saint Jean Marie Vianney, aux cris , scandent « Ann li pou n chanje Gantye » . Ils ont sillonné plusieurs coins de l’établissement et dansé les jolivettes, à la hauteur des salles en vue de manifester leurs contentements. Décor bien planté, murs arborés, en présence de nombreux professionnels et notaires ; l’initiative organisée par le Club Littéraire et Philosophique de Galette- Chambon ( CLPGACH ) a rassemblé plusieurs centaines de personnes qui étaient venues encourager les jeunes guerriers et les surchauffaient à la bataille. On ne s’attendait pas qu’au milieu d’une crise chronique , multiforme qu’une telle lutte aurait déclenché. C’est la deuxième fois, la lecture a eu raison à Ganthier . Grâce au CLPGACH , les nouveaux guerriers- lecteurs remportent la grande victoire, au bon moment, où les Ganthierois.ses espéraient à tout prix une libération de la commune .
Dans une ambiance de folie , à l’auditorium Saint Jean Marie Vianney de Galette-Chambon, où les rires éclataient, la musique résonnaient , et les talents se démenaient, a débuté la deuxième édition du concours de lecture, autour du thème « Ann li pou n chanje peyi n ». Cette initiative, organisée par le Club littéraire et philosophique de Galette Chambon (CLPGACH) le vendredi 06 octobre 2024, a été marquée par une passion débordante au sein du public. Les spectateurs sont venus pour plusieurs raisons : soutenir les postulants et vivre leurs exposés. Les ouvrages, tels que « Ainsi parla l’oncle », « La vocation de l’élite » de Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer Vilaire et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » d’Hérold Toussaint, présentent des arguments novateurs liés au contexte sociétal. Ils s’entrelacent avec le folklore, la culture haïtienne, la sociologie et l’anthropologie. Ces livres sont remis aux postulants pour une durée de 15 jours. De retour, ils viennent avec leurs résumés et, après chaque exposé, à tour de rôle, dévoilent des perspectives inédites sur des questions brûlantes et des thématiques délicates issues des ouvrages, tout en tenant compte des notions apprises en art oratoire. Dans cette arène où s’affrontent la verve et le verbe ainsi que la logique, la conviction, la précision et la clarté, il s’agit de « dire tout en peu de mots ». Les jugements se basent sur trois critères : la méthodologie qui concerne le fond et la forme du travail ; l’éloquence qui concerne le discours verbal et non verbal (la gestion du micro, la bonne prononciation, etc.) ; et enfin, un critère essentiel : la compréhension. Cela consiste à évaluer si le postulant a bien maîtrisé l’ouvrage. Des questions peuvent être posées sans ignorer le contexte dans lequel il vit. De plus, les assistants ont la possibilité de voter pour le postulant qui les a le plus charmés. Ce vote est précieux à un niveau supérieur. À noter que ce vote peut se faire non seulement en présentiel mais aussi en ligne sur notre page Facebook CLPGACH. Par ailleurs, le public s’est toujours bien ressourcé à travers ce voyage dans l’univers des auteurs régionaux. Ces derniers tissent la trame et rendent vital le répertoire même du concours, constitué d’ouvrages percutants tels que « Le prix de l’irresponsabilité » de Montuma MURAT, « Le retour à la responsabilité citoyenne » écrit par Jean Jacquesson THELUCIER et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » du professeur Hérold TOUSSAINT, pour ne citer que ceux-là. Bien qu’ils soient décédés, certains écrivains vivent encore au cœur de notre situation à travers leur héritage. Parmi eux, il convient de citer : « La vocation de l’élite » du docteur Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer VILLAIRE et « Le gouverneur de la rosée » de Jacques ROUMAIN, ainsi que tant d’autres. Pour que cette manifestation littéraire soit émouvante et réponde aux attentes pour cette deuxième édition, beaucoup de sacrifices sont nécessaires de la part du staff ainsi que du public qui ne nous laisse jamais seuls. En ce sens, nous tenons à les remercier et appelons tous ceux désireux de soutenir cet événement. En effet, si ce concours est une solution trouvée pour avancer ensemble vers un but commun, sa réussite dépend de l’engagement de chacun. Il y a environ deux ans, le climat sécuritaire dans la zone n’était pas propice à la réalisation du concours. Bien qu’il ne soit pas encore idéal aujourd’hui, il est temps de triompher de l’obscurantisme et de combattre la dictature de l’ignorance ambiante.
Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.
Joseph-Auguste Anténor Firmin est né le 28 octobre 1850 à Cap-Haïtien, dans une Haïti fraîchement émancipée du joug colonial, il est mort 19 septembre 1911 à 60 ans en exil. Il est sans conteste l’une des figures intellectuelles les plus emblématiques de son époque. Sa vie, marquée par un parcours exceptionnel dans les domaines politique, littéraire et diplomatique, illustre le génie d’un intellectuel haïtien dont les contributions ont laissé une empreinte indélébile sur l’histoire.
Après "Non à la violence", thème de l’édition précédente, "Je lis, je grandis" est le thème autour duquel se déroulera la 18e édition du Week-end Poétique, prévue pour le 31 janvier 2025 à Carrefour. En tant qu’invité spécial, cette édition accueillera Jean-Rony Charles, auteur de Pitié, une nouvelle qui, dans sa profondeur, s’intéresse à la condition humaine, en particulier aux situations de vie précaires auxquelles de nombreuses personnes sont confrontées au quotidien. Exposition, ateliers, performances et ventes-dédicaces figurent parmi les diverses activités au programme de cette 18e édition. Le Week-end Poétique n’est pas seulement une activité de détente, mais un véritable espace d’engagement, offrant des activités qui ont un impact direct sur la communauté carrefouroise. Les événements à caractère social, culturel, artistique, littéraire, etc., en constituent le cœur et contribuent à enrichir la vie locale.
KOJES est une association de jeunes à but non lucratif née en novembre 2020 à Cité Soleil. Le plus grand bidonville d’Haïti et de la caraïbe. KOJES s’est engagée dès ses débuts dans la promotion de l’éducation, de la culture et de la formation à travers diverses initiatives. L’un de ses projets phares, est un espace de débat social et culturel qui a permis à de nombreux jeunes de se retrouver et d’échanger autour de thèmes de société. Bien que les affrontements qui ont repris au sein de cité soleil en septembre 2022 aient temporairement arrêté cette rubrique, KOJES a su se relever en lançant le concours épistolaire KOJES, visant à rétablir ce lien précieux entre les jeunes à travers la littérature. Aujourd’hui, l’association se lance dans un nouveau défi avec le Festival Jèn Soley qui aura lieu du 20 au 22 septembre 2025, sous le thème évocateur : "Dire pour exister." Parmi les invités qui participeront à ce festival, nous pouvons citer entre autres Le célèbre Lyonel Trouillot, le talentueux poète Carl Henry Burrin, le Jeune Slameur Pacôme Emmanuel, le Romancier Louis Bernard Henry, le poète Inima Jeudi, et la jeune poétesse Adlyne Bonhomme.
Jennifer EUGÈNE est née à Port-au-Prince le 1er mai 1995. Elle est auteure et juriste de formation, et elle parvient à allier avec finesse ses deux passions que sont : la défense des droits humains et l’écriture. Depuis son jeune âge, elle a trouvé dans les mots un abri, un refuge contre un monde souvent trop agité et difficile. Alors que d’autres jeunes de son âge partageaient leur quotidien à haute voix, elle se plongeait dans son propre univers, celui de l’écriture. Dès l’âge de quatorze ans, l’écriture devient pour elle plus qu’un simple loisir : elle devient un moyen de retrouver la paix intérieure, de surmonter les épreuves et de se comprendre elle-même. C’est dans ce contexte qu’elle a trouvé sa véritable vocation.
Le Salon du Livre de Port-au-Prince est une initiative littéraire de l’organisation culturelle Salon du Livre de Port-au-Prince (OCSLP), fondée sur le désir de promouvoir la culture haïtienne en général, avec un accent particulier sur la littérature. Les organisateurs de l’événement viennent d’annoncer l’inscriptions des auteurs,, qui seront au nombre de 20, et celles des maisons d’édition, qui seront au nombre de 5 pour la deuxième édition, qui aura lieu le vendredi 13 decembre 2024, dans les locaux de l’institut français en haïti. La date limite d’inscription est fixée au jeudi 10 octobre de cette année. À noter que les premiers arrivés ayant rempli les critères demandés seront habilités à prendre part à cette deuxième édition de l’événement, selon l’aveu des organisateurs. Cette sélection rigoureuse et restreinte de seulement 20 auteurs vise à garantir une expérience enrichissante pour les auteurs et le public, favorisant ainsi des échanges authentiques autour des œuvres présentées. Les auteurs indépendants et les maisons d’édition intéressées à inscrire leurs auteurs pour participer à cette deuxième édition du salon sont invitées à soumettre leur candidature via ce lien : https://form.jotform.com/louirardjohn8/salon-du-livre-de-port-au-prince. Pour les maisons d’édition et de distribution qui envisagent d’exposer le jour de l’événement, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien : https://form.jotform.com/242596699603068. Il est demandé de les contacter à l’adresse suivante: salondulivre2023@gmail.com en cas de difficultés. Le Salon du Livre de Port-au-Prince se veut toujours fidèle à sa philosophie, qui est d’offrir une plateforme aux jeunes auteurs et de valoriser la richesse de la production littéraire haïtienne, en soutenant les nouveaux auteurs qui contribuent à son essor. Cet événement s’inscrit dans la continuité de la première édition, visant à permettre l’émergence d’un environnement propice aux échanges, où les jeunes auteurs peuvent se rencontrer, partager leurs expériences et engager le dialogue avec les lecteurs et les professionnels du livre. Au dire des organisateurs de l’evènement, votre participation en tant que jeune auteur, sera essentielle pour enrichir le salon et offrir une expérience diversifiée aux visiteurs. L’invitation à rejoindre cette noble initiative est lancée aux jeunes auteurs n’ayant pas encore publié 5 livres. Vous qui êtes concernés, la balle est désormais dans votre camp. N’hésitez pas à aller faire de ce jour, du 13 décembre 2024, une journée inoubliable pour tous les amoureux des livres .
René Depestre a fait sa toute première rencontre avec le soleil haïtien, le 29 août 1926 à Jacmel, grande ville côtière du sud-est d’Haïti qui s’est mise à l’acceuil de sa naissance. Il a effectué ses études primaires chez les frères de l’Instruction chrétienne de Jacmel. Après la mort de son père en 1936, il quitte sa mère et ses frères et sœurs pour aller vivre chez sa grand-mère maternelle. Il termine ses études secondaires au lycée Alexandre Pétion à Port-au-Prince en 1944. Aujourd’hui, il réside en France, son pays de naturalisation depuis plusieurs décennies, et demeure un immense esprit créatif, intellectuel et grand témoin d’une époque fort importante dans l’histoire des hommes.
Haïti et son incroyable Génie est une initiative exceptionnelle lancée par l’Institut de Valorisation des Patrimoines d’Haïti (IVAP-Haïti). Ce concours a pour mission de mettre en lumière les multiples facettes de Haïti en présentant une image authentique et positive du pays, tout en promouvant la compétence des jeunes Haïtiens à travers la culture de la lecture et de la recherche.
Située dans les eaux turquoises des Caraïbes, Haïti est une destination qui ne cesse de fasciner et d’inspirer. Souvent méconnue et sous-estimée en tant que destination touristique, cette île regorge de trésors naturels, d’une richesse culturelle et d’une histoire captivante qui méritent d’être explorés.
Haïti, terre riche en histoire et en diversité culturelle, offre un trésor musical unique à travers ses rythmes captivants. La musique haïtienne, profondément enracinée dans la fusion de différentes influences africaines, européennes et caribéennes, constitue une expression vibrante de l’identité nationale. L’un des éléments distinctifs de la musique haïtienne est sa diversité rythmique, reflétant les multiples facettes de la vie quotidienne, des célébrations religieuses aux moments de joie et de peine. Les rythmes haïtiens, porteurs d’une énergie contagieuse, sont le reflet de l’âme du peuple haïtien. L’un des genres musicaux les plus emblématiques d’Haïti est le compas direct, qui a émergé dans les années 1950. Ce rythme entraînant, associé à des mélodies envoûtantes, a conquis les cœurs à l’échelle mondiale. Le compas direct incarne la fusion de différents styles musicaux, dont le jazz, le merengue, et des éléments de la musique traditionnelle haïtienne. Les traditions musicales haïtiennes ne se limitent pas aux sonorités contemporaines. Le vodou, une pratique spirituelle ancestrale, a également une influence majeure sur la musique haïtienne. Les rythmes vodou, souvent associés aux cérémonies religieuses, créent une connexion profonde entre la spiritualité et l’expression artistique. Par ailleurs, la danse est indissociable de la musique haïtienne. Les mouvements gracieux et énergiques de danses traditionnelles comme le rasin, associés aux rythmes envoûtants, transportent les danseurs et les spectateurs dans un monde où l’expression corporelle devient une forme d’art vivante. Explorer les traditions musicales et dansantes d’Haïti revient à plonger dans un univers où l’histoire, la culture et la spiritualité se tissent harmonieusement. Ces rythmes, transmis de génération en génération, sont bien plus que de simples notes ; ils incarnent l’âme d’un peuple et la richesse de sa diversité. En célébrant ces traditions, on rend hommage à l’héritage culturel exceptionnel d’Haïti et à sa contribution inestimable à la scène musicale mondiale.
Haïti, souvent qualifiée de "Perle des Antilles", est un véritable joyau culturel et historique, prêt à émerveiller les voyageurs du monde entier. Premier pays noir indépendant, terre de créativité et de résilience, Haïti regorge d’atouts touristiques uniques : des monuments classés au patrimoine mondial, des paysages naturels époustouflants, et une culture vibrante qui ne laisse personne indifférent. Haïti se positionne comme une destination incontournable dans les Caraïbes. Ce secteur représente une opportunité clé pour générer des revenus durables et valoriser l’identité unique du pays.
En Haïti, le chaos n’est pas une simple conséquence des événements, mais un produit soigneusement façonné par des acteurs dont les décisions – ou l’absence de décisions – aggravent chaque jour la crise. À la tête de cette orchestration d’échecs se trouve le Conseil présidentiel de transition (CPT), dirigé par l’architecte Leslie Voltaire depuis octobre 2024. Présenté comme une solution temporaire pour sortir Haïti de l’impasse, le CPT s’est rapidement révélé inefficace et incapable de répondre aux défis urgents du pays.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.