Ingrédients principaux :
Noix de coco fraîche râpée
Sucre
Épices : cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert
Lait concentré (optionnel)

La «Tablet Kokoye» est une confiserie traditionnelle très appréciée, souvent vendue par les marchands de rue. Cette friandise combine la richesse du coco râpé avec la douceur du sucre et l’arôme des épices locales.
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Noix de coco fraîche râpée
Sucre
Épices : cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert
Lait concentré (optionnel)
Dans une casserole, mélanger le sucre avec de l’eau et les épices (cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert). Porter à ébullition pour obtenir un sirop parfumé.
Ajouter le coco râpé au sirop et laisser mijoter à feu moyen, en remuant régulièrement, jusqu’à ce que le mélange épaississe et prenne une teinte dorée.
Sur une surface huilée ou recouverte de papier sulfurisé, déposer des cuillerées du mélange pour former des petits tas. Laisser refroidir jusqu’à durcissement.
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Le lalo haïtien est un plat emblématique de la cuisine traditionnelle du Sud d’Haïti, notamment populaire dans la région des Cayes. Riche en saveurs et profondément ancré dans la culture culinaire locale, ce mets est préparé à base de feuilles de lalo (corète potagère), de porc, et de crabe, mijotés lentement avec un mélange d’épices créoles. Sa texture légèrement visqueuse, héritée des feuilles de lalo, peut surprendre, mais elle contribue à l’authenticité et à l’onctuosité du plat. Dans cet article, découvrez la recette complète du lalo haïtien, avec des conseils pratiques pour réussir ce plat comme un vrai chef haïtien. Que vous soyez curieux de goûter à un plat traditionnel ou que vous souhaitiez renouer avec vos racines, cette recette vous offre un véritable voyage gustatif au cœur d’Haïti.
Noël en Haïti est une fête riche en saveurs, où les repas occupent une place centrale dans les célébrations. Plus qu’un simple moment de partage culinaire, le festin de Noël en Haïti est une véritable immersion dans la culture et les traditions du pays. Cet article explore les plats incontournables et les saveurs uniques qui font de Noël une expérience mémorable pour les Haïtiens et leurs invités.
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Chaque année, le 18 novembre, Haïti célèbre l’un des événements les plus marquants de son histoire : la Bataille de Vertières. Cette date, symbole de courage et de détermination, rappelle la victoire décisive des troupes haïtiennes sur les forces coloniales françaises en 1803, ouvrant ainsi la voie à l’indépendance d’Haïti, proclamée le 1er janvier 1804.
Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.
Nichée sur la côte sud d’Haïti, Jacmel est une ville qui ne cesse de séduire par sa beauté naturelle, son architecture coloniale et son incroyable richesse artistique. Surnommée la capitale culturelle d’Haïti, Jacmel est un lieu où la créativité s’épanouit et où chaque coin de rue semble raconter une histoire unique. Découvrez ce que cette cité artistique a à offrir et pourquoi elle mérite une place de choix dans votre prochain voyage en Haïti.
Haïti et l’Afrique partagent un lien profond et historique, forgé au fil des siècles. Ce lien va au-delà de la simple histoire coloniale, il est nourri par des racines culturelles, des affinités ethniques, et un héritage commun issu de la lutte pour la liberté. À travers l’histoire, la diaspora africaine et l’impact de l’esclavage, Haïti est devenu un symbole de la résilience et de la fierté noire, en particulier pour de nombreuses communautés africaines et afro-descendantes à travers le monde. Mais qu’est-ce qui lie réellement Haïti avec l’Afrique ? Plongeons dans cette relation exceptionnelle et pleine de significations.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.