Ingrédients:
- 1 tasse de petit mil
- 2 tasses d’eau
- 1/2 cuillère à café de sel
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive (facultatif)

Hé la génération Z, je sais ce que vous vous dites : encore un plat bizarre ? Mais croyez-moi, même si ça ne paie pas de mine, le petit mil est une bombe ! Au début, vous allez peut-être faire la grimace, mais une fois que vous y aurez goûté, vous allez en redemander. Alors, prêts à tenter l’aventure culinaire ?
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- 1 tasse de petit mil
- 2 tasses d’eau
- 1/2 cuillère à café de sel
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive (facultatif)
1. Rincer le petit mil : Rincez le petit mil à l’eau froide pour enlever l’excès de poussière ou d’impuretés.
2. Cuire le petit mil : Dans une casserole, mélangez le petit mil, l’eau, le sel et l’huile d’olive (si vous l’utilisez). Portez à ébullition à feu vif.
3. Réduire le feu et mijoter : Une fois que l’eau bout, réduisez le feu au minimum, couvrez la casserole et laissez mijoter pendant environ 15 à 20 minutes. Le petit mil est prêt lorsqu’il a absorbé toute l’eau et est tendre.
4. Égrener et servir : Après la cuisson, utilisez une fourchette pour égrener le petit mil. Servez-le chaud, comme accompagnement ou comme base pour d’autres plats.
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Nichée sur la côte sud d’Haïti, Jacmel est une ville qui ne cesse de séduire par sa beauté naturelle, son architecture coloniale et son incroyable richesse artistique. Surnommée la capitale culturelle d’Haïti, Jacmel est un lieu où la créativité s’épanouit et où chaque coin de rue semble raconter une histoire unique. Découvrez ce que cette cité artistique a à offrir et pourquoi elle mérite une place de choix dans votre prochain voyage en Haïti.
Haïti, la perle des Caraïbes, est un pays qui brille par son histoire unique et sa géographie spectaculaire. Ce territoire, riche en culture et en traditions, mérite d’être redécouvert, en mettant en lumière ses atouts et ses contributions exceptionnelles au patrimoine mondial.
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Noël en Haïti est une période magique où la culture, les traditions et la spiritualité se mêlent pour offrir une expérience unique. Bien plus qu’une simple fête, c’est un moment de partage, de réflexion et de réjouissance qui unit les Haïtiens, qu’ils soient chez eux ou à travers la diaspora. Cet article vous invite à découvrir comment l’esprit de Noël se vit en Haïti, à travers ses traditions, ses célébrations et son ambiance chaleureuse.
Vètyè n se lò n, douvan je listwa. La guerre qui a abouti à l’indépendance de la première république noire du monde, Haïti, s’est étendue sur plusieurs décennies. Jean-Jacques Dessalines, qui a proclamé la dite victoire le 1er janvier 1804, fut un homme qui a su intelligemment profiter d’un héritage très honorable laissé par Toussaint Louverture à la tête de cette lutte pour l’acquisition de la première libération d’un peuple noir en Amériques. La bataille de Vertières a eu lieu dans la banlieue nord de Saint-Domingue, nom de l’Haïti sous le joug de l’esclavage, à proximité de l’actuelle commune de Limbé. Sous une pluie battante, mêlant la boue au sang des combattants de liberté que représentaient les soldats de l’armée indigène de Dessalines, le 18 novembre 1803.
Haïti fait la une des journaux partout dans le monde. Et ce n’est pas une bonne nouvelle. Les exploits des Haïtiens suscitent rarement autant d’intérêt, mais on a toujours tendance à pointer du doigt les dérives, faire couler de l’encre pour remuer les épines dans le pied, diffuser en boucle pour relayer le chaos qui sévit. Il n’y a guère de média pour faire amende honorable de la résilience de ce peuple aculé. Personne pour souligner la résistance farouche qui sert de carburant à ce peuple suspendu dans les gorges de la mort. Et si c’était dans une certaine mesure le seul moyen de parler de ce pays pour enfin attirer l’attention ? On est le 26 juillet 2024. Les Jeux Olympiques viennent de commencer en France. La 33ème olympiade des temps modernes. Mine de rien, selon le Magazine Forbes, Haïti se classe parmi les dix nations avec le meilleur costume, pointant fièrement à la troisième place. Parallèlement, à des kilomètres de l’Hexagone, sur « L’Île du chaos savamment orchestré », les Haïtiens ne se rendent même pas compte à quel point cette reconnaissance frise l’ironie. Un paradoxe dont l’évocation, impopulaire, risque fortement de déplaire. Une image aérienne montre la ville de Paris dans toute sa splendeur, illuminée comme les portes du paradis, reflétant toute la grandeur de la France, toute la magnificence qu’elle a acquise au fil des siècles, sans omettre la contribution du sang versé par l’affreuse machine de la colonisation. Je ferme les yeux, je remonte le temps, je revois ce garçon livré à lui-même, perdu sans même le savoir, voué à l’échec sans même le comprendre. Et puis il y a les autres. Des garçons dans la même situation, ou pire. Au ban de la société, ils ne savent pas ce que la vie leur réserve. Ils forment l’élégante classe des marginalisés, en leur qualité de vauriens, bons à rien, et malandrins qui font entorse à l’éclat de la société. Ce contraste m’interpelle, et je me demande un instant si ceux qui vivent le chaos de l’extérieur saisissent l’enjeu et la réalité de la situation. D’ailleurs il me semble que même la majorité des Haïtiens vivant sur le territoire n’ont aucune notion des aspects fondamentaux et essentiels de la situation.
Depuis plus de 200 ans, Haïti se situe à la croisée des chemins entre possibilités et exclusion. La première république noire du monde est née d’une révolution, forgée par l’audace et dotée d’une géographie stratégique. Pourtant, en raison d’une combinaison d’instabilité politique, d’interférences extérieures et de mauvaises infrastructures, Haïti est longtemps restée isolée des systèmes économiques mondiaux qui favorisent la prospérité. Mais aujourd’hui, sur la paisible côte nord, entre Fort-Liberté et Phaéton, une nouvelle possibilité émerge. Il ne s’agit pas d’un énième projet d’aide. Il ne s’agit pas d’une inauguration symbolique. Il s’agit du terminal de Port Chinourette, un port de fret audacieux et méticuleusement planifié qui pourrait enfin remettre Haïti sur la carte, non pas comme bénéficiaire de la générosité, mais comme acteur compétitif du commerce mondial. Port Chinourette est bien plus qu’un terminal logistique. Il s’agit d’un tournant stratégique, le genre d’investissement en infrastructures qui ne se produit qu’une fois par siècle et qui peut créer des emplois, stimuler les industries, décentraliser la croissance et transformer l’économie d’une nation entière. Avec une capacité de traitement allant jusqu’à 3 millions d’EVP par an d’ici 2040, il s’agit du projet portuaire le plus ambitieux de l’histoire récente d’Haïti. Mais sa véritable force ne réside pas seulement dans sa taille, mais dans ce qu’il permet de libérer.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.