contact@haitiwonderland.com+509 36184317

Découvrir

Panier

Recette traditionnelle haïtienne : comment préparer le Tonm-Tonm au fruit à pain pour célébrer le 1er Mai
Recette traditionnelle haïtienne : comment préparer le Tonm-Tonm au fruit à pain pour célébrer le 1er Mai
Recette traditionnelle haïtienne : comment préparer le Tonm-Tonm au fruit à pain pour célébrer le 1er Mai

Recette traditionnelle haïtienne : comment préparer le Tonm-Tonm au fruit à pain pour célébrer le 1er Mai

Le 1er mai est une journée dédiée à la célébration du travail et de l’agriculture. C’est l’occasion de mettre en valeur les produits de la terre et de savourer les saveurs authentiques de notre terroir. Haïti Wonderland vous propose une recette traditionnelle qui met en lumière un fruit emblématique de la cuisine haïtienne : le fruit à pain. Découvrez comment préparer le délicieux "Tonm-Tonm", un accompagnement parfait pour célébrer Kouzen Zaka.

INGRÉDIENTS :

- 1 fruit à pain mûr et vert, pelé et évidé
- Sel au goût
- Bol d’eau bouillie

Voir Aussi

PRÉPARATION :

Couper chaque quartier de fruit à pain dans le sens de la longueur.

Mettre une grande casserole sur le feu et y déposer les fruits à pain. Ajouter le sel et cuire jusqu’à tendreté.

À l’aide d’un mortier et d’un pilon, écraser ces fruits à pain tendres et cuits pendant qu’ils sont chauds jusqu’à consistance lisse. Pendant ce temps, tremper le pilon dans de l’eau chaude de temps en temps.

Une fois bien écrasés et combinés, rouler comme une boule ou un gâteau et servir avec la soupe désirée.

Servir le tonm-tonm en accompagnement du kalalou gonbo.

Vous pouvez servir le tonm-tonm avec un ragoût ou une sauce savoureux, comme une légumineuse, un bouillon ou un plat de viande ou de fruits de mer.

Partager
À propos de l'auteur
Appolon Guy Alain
Appolon Guy Alain
Appolon Guy Alain

Full Stack Developer, Créatif, expérimenté, passionné des nouvelles technologies et de l’art.

Voir d'autres articles de Appolon Guy Alain
Laissez un commentaire

Publié récemment

Pitié ou l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe

Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.

Newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter pour rester informé de toutes nos activités et actualités sur Haïti.

Haïti / Fort Saint-Joseph : Vestige Historique de la Résistance

Situé dans la baie du Cap-Haitien, le Fort Saint-Joseph se dresse tel un gardien silencieux de l’histoire tumultueuse de Haïti. Construit en deux étapes, en 1748 et 1774, cet ouvrage défensif était autrefois un élément crucial du dispositif de protection de la ville contre les assauts coloniaux français. Aux côtés d’autres forts tels que Picolet et Magny, il avait pour mission de contrôler les passages maritimes et de défendre la souveraineté haïtienne. Cependant, son histoire ne se limite pas à sa fonction défensive. En 1802, alors sous le contrôle du Général Henry Christophe, le fort devient le théâtre d’un acte de résistance héroïque. Face à l’armée expéditionnaire française, Christophe ordonne la destruction de la poudrière et de la porte d’entrée du fort, le rendant ainsi temporairement inutilisable. Ce geste courageux, bien que tactique, a laissé des cicatrices indélébiles sur la structure même du fort, témoignant des affrontements acharnés entre les forces coloniales françaises et les résistants haïtiens. Ces marques historiques, aujourd’hui encore visibles, offrent une fenêtre sur le passé tumultueux du pays. Elles permettent aux visiteurs et aux historiens d’interpréter les luttes acharnées qui ont forgé l’identité haïtienne. Le Fort Saint-Joseph, en tant que témoin de la résistance et de la lutte pour la liberté, incarne l’esprit indomptable du peuple haïtien. Reconnaissant son importance historique, le gouvernement haïtien a officiellement classé le Fort Saint-Joseph comme patrimoine national en 1995. Cette reconnaissance a ouvert la voie à des efforts de restauration visant à préserver ce précieux vestige du patrimoine militaire haïtien. Grâce à une collaboration entre le secteur public et des financements privés locaux, le fort a été récemment restauré et mis en valeur. Ainsi, le Fort Saint-Joseph demeure bien plus qu’une simple structure en pierre. C’est un symbole vivant de la résilience et de la détermination du peuple haïtien, rappelant à tous les visiteurs que l’histoire de Haïti est profondément ancrée dans la lutte pour la liberté et la dignité humaine. Pour découvrir virtuellement ce joyau de l’histoire haïtienne, vous pouvez visiter le lien suivant : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/monuments-historique/haiti--fort-saint-joseph--visite-virtuelle/11

Publié récemment

Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

  • +
    • Publication