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Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière

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Actualités June 19, 2024

Vivre en Prose et en Poésie : un événement estival incontournable à Port-au-Prince.

Vivre en Prose et en Poésie est un événement artistique et culturel organisé par l’organisation culturelle salon de livre de port-au-prince ( OCSLPAP) dans le but de réunir les jeunes artistes de la capitale haïtienne pour les exposer face à un large public. Cette édition aura lieu le samedi 27 juillet 2024, au centre culturel pyépoudré,situé au numéro 332 sur la route de bourdon. Cette année les organisateurs annoncent avoir pour mission de réunir les talents de divers catégories d’arts, toujours dans le but de les aider à se familiariser entre eux, et d’aider à la création d’un solide lien entre eux et le public haitien. Les catégories visées par les organisateurs pour cette deuxième édition sont les jeunes poètes, slameurs,humoristes, rappeurs, danseurs, chanteurs, peintres, et écrivains qui ont déjà publié au moins un ouvrage. Vivre en prose et en poésie ce sera aussi l’occasion d’inciter la jeunesse haïtienne à la réflexion. La première partie de l’événement sera consacrée à une discussion autour d’un texte du célèbre écrivain haïtien Louis Philippe Dalembert, intitulé L’autre face de la mer. C’est un roman qui aborde avec minutie le sujet de la immigration et du détachement qui va avec dans la peau de l’immigré. C’est un livre qui s’inscrit à cœur ouvert dans la réalité du peuple haïtien à l’heure actuelle. Il est déjà annoncé que cette première partie sera animée par le journaliste et critique littéraire Carl Pierrecq qui travaille pour le nouvelliste, et la modération sera assurée par Pierre Marie, un jeune étudiant en sociologie à la faculté des sciences humaines (FASCH). Après une première édition largement réussie qui avait eu lieu en mai 2023 dans les locaux de la bibliothèque municipale de delmas, les organisateurs de vivre en prose et en poésie se disent déterminé et ont fait la promesse pour cette année de délivrer au publique port-au-princien, un événement culturel d’une envergure exceptionnelle pour la deuxième sortie. Une fois de plus, ce sera l’occasion parfaite pour célébrer la grande richesse de la culture haïtienne par le biais des organes de nos jeunes talents. Vu le contexte difficile, manifesté par la situation d’insécurité quasi quotidienne qui prévaut depuis un certain temps, dans une bonne partie de port-au-prince, l’annonce de cet évènement se présente comme une fraîche bouffée d’oxygène, éparpillée au sein du poumon de la ville. C’est une énième occasion de rappeler par la truchement de cette festivité artistique, que même en des temps de profonds troubles, l’art demeurera une lumière indispensable, car même en période de crise, ce dernier et l’artiste (son canal de diffusion) deviendront des refuges, des sources de réconfort et d’apaisement pour toutes âmes humaines.

Par Moise Francois |
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Actualités November 29, 2024

Conférence / Festival Quatre Chemins / 21e édition

L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis

Par Haïti Wonderland |
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Actualités December 02, 2024

Zoom sur Pierry Denejour, à l’occasion du sixième anniversaire de DEP-ARTS.

Dans une commune frappée par l’insécurité et les problèmes économiques, où survivre devient un combat quotidien, certains refusent de céder au chaos. À Carrefour, une ville plongée dans la spirale de violence qui ronge tout signe de vie, Pierry Denejour incarne cet esprit de résistance. Âgé d’une trentaine d’années, le natif de Port-au-Prince n’est pas seulement un commerçant. Fils unique d’Evena Denejour – une "Marijàn" dont il porte fièrement le nom –, l’entrepreneur a transformé son amour pour l’art en une passion qui éclaire sa vie. Collectionneur de peinture sur toile, il est aussi le fondateur de DEP-ARTS Production Multi-Services, une entreprise qu’il a lancée le 2 décembre 2018 et qui célèbre aujourd’hui six années de présence active dans la communauté Carrefouroise. Spécialisée dans la vente de matériel électronique, les services MonCash et NatCash entre autres, DEP-ARTS s’est forgée, en six ans, une réputation solide. Mais au-delà de ses activités commerciales, c’est par sa capacité à établir des liens de confiance et à soutenir des initiatives communautaires que Pierry s’est imposé comme un acteur incontournable de sa communauté. Sous sa direction, DEP-ARTS est bien plus qu’une entreprise : c’est un symbole d’espoir dans une commune en quête de renouveau.

Par Haïti Wonderland | 1
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Actualités October 13, 2024

La chaire de droit constitutionnel Monferrier Dorval, un geste de l’Université d’État d’Haïti, pour la préservation de la mémoire du professeur Dorval

La chaire de droit constitutionnel Monferrier Dorval est une initiative à haute intensité intellectuelle, prise par l’université D’Etat d’Haïti (UEH), via le leadership de son rectorat, en accord avec les dirigeants de la faculté de droit et des sciences économiques (FDSE). L’initiative a pour premier but d’honorer et de faire perdurer la mémoire du vaillant et brillant professeur Monferrier Dorval, assassiné dans des conditions troubles, il y’a de cela environ plus de trois ans. Et dans le but d’apporter une contribution scientifique au grand débat qui traverse la société haïtienne depuis une dizaine d’années autour de la nécessité de changer ou pas, la constitution de 29 mars 1987, amendée le 11 mai 2011. Ne devrait-on pas chercher à l’appliquer de préférence. S’il faut la changer, ce changement devrait-il être radical, sinon que devrait-il avoir en termes de changement au sein d’une nouvelle loi mère pour une meilleure organisation institutionnelle d’ Haïti. La chaire est scientifiquement présidée par le professeur Henri Marge. Dorléans, (actuel responsable de l’AFPEC), et est vice -présidée par le doyen de la faculté de droit et des sciences économiques, Me Eugène Pierre Louis. La Chaire se matérialise par un ensemble de conférences et de débats (15 au total), qui ont lieu dans les locaux de L’office de la protection du citoyen OPC, sous le nom de mercredi de la Chaire Monferrier Dorval. C’est en ce sens que pour la cinquième édition du mercredi de la chaire (qui a eu lieu ce mercredi 9 octobre 2024 à L’OPC, en présence du protecteur du citoyen, Me Renan Hédouville), l’attention a été mise sur l’éducation au sein du débat entourant la possible élaboration d’une nouvelle constitution pour Haïti. Cette 5ème rencontre s’est déroulée sous le thème de: "L’Éducation, Enseignement, Recherche, Science et Technologies". La conférence a été animée par trois grands du milieu intellectuel haïtien, dont deux éminents professeurs de l’UEH, en l’occurrence, Professeur Odonel Pierre Louis, directeur académique de L’école normale supérieure (ENS); le vice recteur de l’UEH, le professeur Jacques Blaise. Leurs interventions a été suivi de celle du directeur de l’institut national de la formation professionnelle (INFP) M. Dikel Delvariste.

Par Moise Francois | 1
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Haïti : L’Histoire de la Première Nation Noire Libre du Monde

Haïti, la perle des Antilles, est une île caribéenne dotée d’une histoire riche et complexe. Cependant, son statut particulier en tant que première nation noire libre du monde lui confère une place unique dans les annales de l’histoire. Cette petite île a été le théâtre d’une révolution extraordinaire qui a abouti à l’indépendance, marquant ainsi le début d’une ère nouvelle pour la communauté noire et l’abolition de l’esclavage. Plongeons-nous dans le récit captivant de la naissance de la première république noire, Haïti. b~L’ère coloniale et l’esclavage~b L’histoire d’Haïti remonte à l’arrivée des Européens au 15e siècle, lorsque Christophe Colomb découvrit l’île. Les colons européens, principalement espagnols et français, introduisirent l’esclavage pour exploiter les ressources de l’île, notamment le sucre, le café et le coton. La population autochtone amérindienne fut décimée, ouvrant la voie à l’importation massive d’esclaves africains. b~La Révolution haïtienne~b Le 14 août 1791, les esclaves haïtiens se soulevèrent contre leurs oppresseurs, déclenchant ainsi la Révolution haïtienne. Sous la direction de figures emblématiques telles que Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines et Henri Christophe, les esclaves insurgés infligèrent des défaites aux armées européennes, démontrant une résistance acharnée et une quête désespérée de liberté. b~La Déclaration d’indépendance et la création de la République d’Haïti~b Le 1er janvier 1804, Haïti proclama son indépendance, devenant ainsi la première nation noire libre du monde. Cette déclaration historique symbolisait la fin de l’esclavage et le triomphe de la volonté d’un peuple déterminé à vivre libre. La République d’Haïti naissait dans la lutte et le sang, affirmant son autonomie face aux puissances coloniales. b~Les défis post-indépendance~b Cependant, l’indépendance ne signifiait pas la fin des défis pour Haïti. Le pays dut faire face à des pressions extérieures, des réparations imposées par la France en échange de la reconnaissance de son indépendance, ainsi qu’à des troubles internes. Malgré ces obstacles, Haïti s’efforça de construire une nation libre et souveraine. L’histoire d’Haïti est celle d’une nation qui a surmonté d’innombrables épreuves pour émerger en tant que pionnière de la liberté pour la population noire. La Révolution haïtienne reste un exemple unique de résistance, de courage et de détermination, et Haïti continue de porter le flambeau de l’indépendance dans le monde contemporain. L’héritage de cette petite île des Caraïbes résonne encore aujourd’hui, rappelant au monde que la liberté est un droit universel qui peut être conquis même dans les circonstances les plus difficiles.

Haïti / Pot’iwa Pizza : Une Odyssée Culinaire

Depuis 2015, Pot’iwa Pizza a su conquérir les cœurs et les papilles des habitants de Port-au-Prince, la capitale d’Haïti. Fondée par les visionnaires Jude Vaillant et Rock André, Pot’iwa Pizza est devenue une véritable icône gastronomique en proposant une spécialité unique : la pizza au hareng fumé. Cette création culinaire a su raviver la nostalgie de l’enfance chez de nombreux Haïtiens, marquant ainsi le début d’une aventure culinaire exceptionnelle. Le nom même de l’entreprise, "Pot’iwa", est un hommage aux régions haïtiennes qui ont vu naître ses fondateurs. Jude Vaillant, originaire de la région des "Iwa", et son complice Rock André, natif de "Potino", ont uni leurs origines pour créer une entreprise qui fusionne harmonieusement tradition et innovation. Malgré les défis socio-économiques qui jalonnent le quotidien haïtien, Pot’iwa Pizza s’est engagée à constamment améliorer ses services. Cette détermination sans faille a conduit à l’ouverture d’une deuxième succursale de l’entreprise, cette fois-ci dans la ville de Cap-Haïtien, au Nord du pays. Les habitants de cette région ont désormais le privilège de déguster la fameuse pizza au hareng, auparavant réservée aux habitants de Port-au-Prince. Consciente de l’importance de protéger son héritage culinaire, l’entreprise a pris une décision stratégique en déposant un brevet aux États-Unis pour protéger sa spécialité : la pizza au hareng. Jude Vaillant, PDG de l’entreprise, partage sa vision derrière le choix du hareng : "En Haïti, notre enfance était bercée par une saveur particulière, présente dans de nombreux plats traditionnels. Nous avons décidé d’apporter cette saveur à un plat emblématique comme la pizza, pour créer une expérience culinaire unique." Pot’iwa Pizza incarne la passion, la nostalgie et la persévérance des Haïtiens pour leur cuisine traditionnelle. C’est une histoire de saveurs et de succès qui continue à séduire les palais du monde entier. Pour ceux qui souhaitent goûter à cette délicieuse pizza au hareng, rendez-vous chez Pot’iwa Pizza, situé au 26 boulevard Cap-Haïtien, ou contactez-les au +509-47-30-9090. Et pour les amateurs résidant à Miami, aux États-Unis, Pot’iwa Pizza est également disponible au 12485 NE 6th CT, North Miami, FL 33161. Pour passer commande, appelez le 305-456-5152. Explorez également l’expérience immersive de Pot’iwa Pizza grâce à votre smartphone ou votre casque de réalité virtuelle, et plongez dans leur menu alléchant en visitant le lien suivant : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/bar--restaurant/haiti--pot-iwa-pizza--visite-virtuelle/9 .

Vivre en Prose et en Poésie : un événement estival incontournable à Port-au-Prince.

Vivre en Prose et en Poésie est un événement artistique et culturel organisé par l’organisation culturelle salon de livre de port-au-prince ( OCSLPAP) dans le but de réunir les jeunes artistes de la capitale haïtienne pour les exposer face à un large public. Cette édition aura lieu le samedi 27 juillet 2024, au centre culturel pyépoudré,situé au numéro 332 sur la route de bourdon. Cette année les organisateurs annoncent avoir pour mission de réunir les talents de divers catégories d’arts, toujours dans le but de les aider à se familiariser entre eux, et d’aider à la création d’un solide lien entre eux et le public haitien. Les catégories visées par les organisateurs pour cette deuxième édition sont les jeunes poètes, slameurs,humoristes, rappeurs, danseurs, chanteurs, peintres, et écrivains qui ont déjà publié au moins un ouvrage. Vivre en prose et en poésie ce sera aussi l’occasion d’inciter la jeunesse haïtienne à la réflexion. La première partie de l’événement sera consacrée à une discussion autour d’un texte du célèbre écrivain haïtien Louis Philippe Dalembert, intitulé L’autre face de la mer. C’est un roman qui aborde avec minutie le sujet de la immigration et du détachement qui va avec dans la peau de l’immigré. C’est un livre qui s’inscrit à cœur ouvert dans la réalité du peuple haïtien à l’heure actuelle. Il est déjà annoncé que cette première partie sera animée par le journaliste et critique littéraire Carl Pierrecq qui travaille pour le nouvelliste, et la modération sera assurée par Pierre Marie, un jeune étudiant en sociologie à la faculté des sciences humaines (FASCH). Après une première édition largement réussie qui avait eu lieu en mai 2023 dans les locaux de la bibliothèque municipale de delmas, les organisateurs de vivre en prose et en poésie se disent déterminé et ont fait la promesse pour cette année de délivrer au publique port-au-princien, un événement culturel d’une envergure exceptionnelle pour la deuxième sortie. Une fois de plus, ce sera l’occasion parfaite pour célébrer la grande richesse de la culture haïtienne par le biais des organes de nos jeunes talents. Vu le contexte difficile, manifesté par la situation d’insécurité quasi quotidienne qui prévaut depuis un certain temps, dans une bonne partie de port-au-prince, l’annonce de cet évènement se présente comme une fraîche bouffée d’oxygène, éparpillée au sein du poumon de la ville. C’est une énième occasion de rappeler par la truchement de cette festivité artistique, que même en des temps de profonds troubles, l’art demeurera une lumière indispensable, car même en période de crise, ce dernier et l’artiste (son canal de diffusion) deviendront des refuges, des sources de réconfort et d’apaisement pour toutes âmes humaines.

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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