Un pré-défilé carnavalesque pour lancer les festivités
Jacmel ouvre le Carnaval 2026 sous le signe de l’éclat et de la créativité

Peu de gens savent qu’Haïti, souvent célébrée pour ses plages et sa riche histoire, abrite également le plus grand réseau de grottes des Caraïbes. Ces formations souterraines, éparpillées à travers le pays, sont des trésors naturels et culturels qui témoignent de millions d’années d’évolution géologique et d’interactions humaines. Plongeons ensemble dans cet univers fascinant.
Découvrez comment le Coding Club Haïti brille en 2025 avec distinctions, innovation et fierté nationale. Une success story à ne pas manquer !
Le 18 mai, Haïti célèbre la "Fête du Drapeau", un jour férié marquant la création du drapeau haïtien en 1803. Arboré pour la première fois à Arcahaie par Jean-Jacques Dessalines, ce symbole national résulte de la lutte pour l’indépendance contre l’esclavage et la domination française. Instituée en 1926 par Timothée Paret, alors Ministre de la Justice sous la présidence de Louis Borno, cette fête prend une dimension particulière en pleine occupation américaine et reste comme une tradition. Les Haïtiens honorent cette journée par des parades scolaires, des groupes musicaux dans les rues et des chants patriotiques, rappelant l’union et la solidarité des ancêtres. La "Fête du Drapeau" est une occasion de réflexion sur les valeurs de liberté et de détermination qui continuent de forger l’identité nationale haïtienne.
L’histoire d’Haïti est intimement liée aux différents noms qu’a portés cette terre au fil des siècles. Ces appellations reflètent les époques et les influences qui ont marqué l’île, de l’époque des peuples autochtones à l’indépendance. Explorons les anciens noms d’Haïti et leur signification historique.
"Liberté-Égalité-Fraternité" vs "L'Union fait la Force" : comprenez enfin la différence entre les deux devises d'Haïti et leur complémentarité historique.
L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis
Le dimanche 6 avril 2025, l’hôtel Karibe Convention Center de Juvénat s’est transformé en véritable temple culturel, pour clôturer la 18ème édition du Festival International de Jazz de Port-au-Prince (PAPJAZZ). Cette année, le festival s’est déroulé sous le thème évocateur de "PAP JAZZ it UP", et c’est dans trois sites situés principalement dans la commune de Pétion-Ville que s’est déroulé entièrement ce merveilleux festival musical,référence faite au Quartier Latin, au Centre Culturel Brésil Haïti et à l’Hôtel Karibe. En effet, faute de pouvoir en trouver plus à cause de la situation un peu délétère qui prévaut au centre-ville de Port-au-Prince ces derniers temps, le site de l’Institut Français a dû être abandonné par les organisateurs du festival. Néanmoins, nous pouvons tout à fait qualifier cette 18ème édition du Pap Jazz de réussite. En effet, ce festival, désormais devenu un événement incontournable de l’année haïtienne, a surtout été marqué cette année par la grande résilience et la ténacité des organisateurs qui ont su s’adapter au rythme du pays afin de satisfaire leurs fidèles festivaliers. Ces derniers, malgré le contexte difficile, ne se sont pas privés de cette opportunité d’échapper au dur quotidien auquel ils font face, grâce à la musique. Il faut rappeler aussi que cette 18ème édition du Pap Jazz s’est réalisée, après deux reports, au tout début de cette année, dont le dernier a même eu lieu au cours du mois de mars dernier, en raison de l’insécurité. C’est en ce sens qu’il convient de qualifier d’exploit exceptionnel la monumentale réalisation de la Fondation Haïti Jazz et de leurs partenaires, qui n’ont pas été découragés et ont fait preuve d’une ténacité exemplaire, tout en sachant s’adapter pour offrir à Port-au-Prince et ses environs ce moment d’épanouissement, au-delà de sa grande douleur, à travers la musique.
Le 25 janvier 2025, le siège de Banj, à Delmas 64, a vibré au rythme du 3ᵉ Sommet des Jeunes Activistes, un événement organisé par Rivalpromo509. Plus de 200 jeunes passionnés et déterminés se sont réunis pour échanger autour du thème : « Exploration politique et technologique pour une jeunesse connectée »
Haïti, perle des Antilles, est un pays aux multiples facettes où la culture vibrante se manifeste à travers sa musique et ses danses envoûtantes. Plongeons dans l’univers sonore et chorégraphique d’Haïti, explorant les rythmes entraînants, les mélodies captivantes et les mouvements gracieux qui captivent les âmes du monde entier.
King Graph, Prévil Jean IVens de son vrai nom, est un talentueux jeune GRAPHIC DESIGNER et COMMUNITY MANAGER haïtien. Il est né à Delmas, dans la banlieue de Port-au-Prince, le 20 janvier 1999. Il est le dernier né d’une famille de sept enfants.
Les figures emblématiques de la musique et du cinéma haïtien, Rutshelle Guillaume et Blondedy Ferdinand, ajoutent une nouvelle corde à leur arc avec le lancement de "RGGlow", une marque haut de gamme dédiée aux soins de la peau. Cette collaboration inédite reflète leur engagement commun envers l’autonomisation féminine et la célébration de la beauté dans toute sa diversité. Prévue pour le 12 décembre 2024, la gamme "RGGlow" promet des produits conçus pour nourrir, rajeunir et illuminer la peau. Conçus avec des ingrédients de qualité, les produits "RGGlow" visent à répondre aux besoins spécifiques des femmes en quête de solutions efficaces et élégantes pour leur routine beauté. Le lancement officiel se déroulera lors d’un événement exclusif au Blondedy Ferdinand Studio, à partir de 17h. Cet événement rassemblera des célébrités, des professionnels de la beauté et des fans pour célébrer cette initiative unique. Il s’agit d’un moment attendu qui marquera le début d’un projet ambitieux et inspirant. En amont, un live exclusif sera diffusé le 11 décembre à 19h sur toutes les plateformes, permettant au grand public de découvrir les coulisses de cette aventure entrepreneuriale. Rutshelle Guillaume et Blondedy Ferdinand partageront les inspirations derrière RGGlow, tout en dévoilant quelques secrets sur les produits qui composent cette gamme. Ce projet représente bien plus qu’une simple marque de cosmétiques. RGGlow se positionne comme un symbole d’unité et de détermination, porté par deux figures puissantes et influentes. À travers cette collaboration, Rutshelle et Blondedy souhaitent non seulement offrir des produits de qualité, mais aussi transmettre un message fort : chaque femme mérite de se sentir belle, rayonnante et confiante.
La cuisine haïtienne, avec son mélange d’épices, de saveurs et de traditions, occupe une place unique dans le panorama culinaire des Caraïbes. Ancrée dans des siècles d’histoire et d’influences culturelles, elle se distingue par plusieurs éléments qui la rendent exceptionnelle. Découvrons ce qui fait le caractère unique de la gastronomie haïtienne.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.