Tony Mix : Le DJ Star d’Haïti qui fait vibrer la scène musicale
Tony Mix, le DJ star d’Haïti, fait vibrer la scène musicale avec ses mixes explosifs et ses hits. Découvrez son parcours et son succès international.

La fête des Guédés est un événement significatif dans la religion vaudou haïtienne. Elle se déroule chaque 1er et 2 novembre en Haïti, et elle est dédiée à l’hommage des morts. Voici quelques éléments pour mieux comprendre cette célébration : Signification des Guédés: Les Guédés sont des esprits de la mort dans le panthéon vaudou. Ils symbolisent la transition entre la vie et l’au-delà. Différents noms sont attribués à ces esprits : Papa Guédé, Guédé Nibo, Guédé Masaka, Guédé fouillé, Guédé plumage. Dans la conception vaudou, les Guédés maintiennent un rapport harmonieux avec les morts. Rituel de la Fête des Guédés: Les vodouisants nettoient les tombes et apportent des fleurs pour honorer la mémoire des défunts. Ils dansent et chantent au rythme des musiques du vodou et du rara. Des vèvè (symboles sacrés) sont tracés pour invoquer les esprits. La couleur noire, symbole du deuil, marque le commencement de la vie dans le monde vaudou. Le mauve violet évoque la transformation, et le blanc symbolise la pureté. Relation avec les Protestants et les Chrétiens: Certains protestants rejettent la fête des Guédés et organisent des journées de prières pour chasser les « mauvais esprits ». Les chrétiens ne prient pas pour leurs morts, car leur foi leur enseigne que les défunts sont accueillis par le Seigneur. En somme, la fête des Guédés est un moment crucial pour les vodouisants, marquant le retour temporaire des esprits dans l’univers du vodou. Elle témoigne du respect envers les morts et fait partie intégrante de la culture haïtienne
Haïti, en tant que nation caribéenne riche en histoire et en culture, a joué un rôle crucial dans la promotion et la défense des droits humains depuis son indépendance en 1804. La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1948, incarne les principes fondamentaux de la dignité humaine, de l’égalité et de la liberté pour tous les individus, quel que soit leur origine ou leur statut.
KOJES est une association de jeunes à but non lucratif née en novembre 2020 à Cité Soleil. Le plus grand bidonville d’Haïti et de la caraïbe. KOJES s’est engagée dès ses débuts dans la promotion de l’éducation, de la culture et de la formation à travers diverses initiatives. L’un de ses projets phares, est un espace de débat social et culturel qui a permis à de nombreux jeunes de se retrouver et d’échanger autour de thèmes de société. Bien que les affrontements qui ont repris au sein de cité soleil en septembre 2022 aient temporairement arrêté cette rubrique, KOJES a su se relever en lançant le concours épistolaire KOJES, visant à rétablir ce lien précieux entre les jeunes à travers la littérature. Aujourd’hui, l’association se lance dans un nouveau défi avec le Festival Jèn Soley qui aura lieu du 20 au 22 septembre 2025, sous le thème évocateur : "Dire pour exister." Parmi les invités qui participeront à ce festival, nous pouvons citer entre autres Le célèbre Lyonel Trouillot, le talentueux poète Carl Henry Burrin, le Jeune Slameur Pacôme Emmanuel, le Romancier Louis Bernard Henry, le poète Inima Jeudi, et la jeune poétesse Adlyne Bonhomme.
Frankétienne est le nom d’artiste de celui qui porta officiellement le nom de Jean-Pierre Basilic Dantor. Il est né dans le département de l’Artibonite, en Haïti, un 12 avril 1936. Son père, qui ne l’a pas reconnu à sa naissance, était, selon ses propos, un industriel américain qui était venu faire affaire en Haïti, et sa mère fut une paysanne artibonitienne. Ce qui fait de Frank un cas similaire au grand artiste jamaïcain Bob Marley, qui porta une histoire typique, en plus du fait que les deux hommes ont fait parler de leur pays à l’extérieur et marqué leur terre de l’intérieur à cause de leurs arts. Frank est mort le jeudi 20 février 2025 à Delmas, dans sa commune de résidence depuis des décennies, il allait fêter ses 89 ans.
Le soup joumou haïtien est bien plus qu’un simple plat traditionnel. Il incarne une histoire de résistance, de liberté et de culture, et représente un élément clé de l’identité haïtienne. Au-delà de sa signification symbolique, il offre aussi aux voyageurs un moyen unique de découvrir les richesses de la gastronomie haïtienne. Dans cet article, nous explorerons l’importance historique du *soup joumou*, ses caractéristiques culinaires, ainsi que son rôle en tant que moteur du tourisme gastronomique en Haïti.
Cheffe Leen ! Un nom qui fait le tour des réseaux sociaux ces dernières semaines ! Et pour cause : la cheffe haïtienne a représenté Haïti dans le Guinness World Records lors d’un concours culinaire hors norme. Ce défi consistait à cuisiner pendant 8 jours non-stop, une manière audacieuse de mettre à l’honneur la richesse de la cuisine haïtienne. C’est en France, plus précisément au restaurant Anba Le Pont, situé à Saint-Denis, que Leen Excellent s’est lancée dans cette aventure exceptionnelle. Dès le lundi 7 avril 2025, elle a cuisiné sans relâche pendant neuf jours consécutifs, totalisant 187 heures de cuisine effective (après déduction des pauses réglementaires). Une performance historique, alliant endurance, passion et fierté culturelle. Alors, si tu étais à la place de la cheffe Leen, quel serait le premier plat que tu cuisinerais pour représenter la cuisine haïtienne au monde entier ? La rédaction de Haïti Wonderland a posé la question à quelques lecteurs : certains ont répondu sans hésiter riz blanc, sauce pois et légumes, qu’ils qualifient de GOAT. D’autres ont misé sur un bon lalo, un savoureux ragoût de pye kochon, un bon tchaka ou encore le fameux riz matinal. Face à cette diversité, j’ai choisi de vous présenter chaque plat évoqué dans le sondage, au fil des semaines.
Haïti, située sur la partie occidentale de l’île d’Hispaniola dans les Caraïbes, est souvent associée à son histoire riche et complexe. Cependant, au-delà de ses aspects culturels et historiques, Haïti abrite une diversité remarquable de faune et de flore qui mérite d’être explorée et préservée. Cet article met en lumière la richesse écologique d’Haïti, mettant l’accent sur sa faune et sa flore uniques. Faune : Haïti est le foyer d’une variété d’espèces animales, dont certaines sont endémiques à l’île. Les forêts tropicales humides du pays abritent une grande diversité d’oiseaux. Les montagnes escarpées offrent un habitat propice à des espèces rares. Les eaux entourant Haïti sont également riches en biodiversité. Des coraux colorés, des poissons tropicaux et des tortues marines trouvent refuge dans les récifs coralliens le long de la côte. Les efforts de conservation sont cruciaux pour protéger ces écosystèmes marins fragiles et préserver la vie marine. Flore : Les paysages d’Haïti sont ornés d’une grande variété de plantes et de fleurs. Les forêts tropicales humides abritent des arbres majestueux, le pin d’Hispaniola et le gommier. Ces forêts jouent un rôle essentiel dans la régulation du climat et la préservation de la biodiversité. Les plaines côtières sont parsemées de palmiers, dont le palmier royal emblématique d’Haïti. Les jardins botaniques, tels que le Jardin Botanique des Cayes, sont des havres de verdure où l’on peut admirer une grande variété de plantes tropicales, dont certaines sont endémiques à la région. Haïti, avec sa faune et sa flore uniques, est un joyau écologique qui mérite d’être préservé pour les générations futures. La sensibilisation, la conservation et le développement durable sont des éléments clés pour assurer la survie de cette richesse naturelle. En investissant dans la protection de son environnement, Haïti peut non seulement préserver son patrimoine écologique, mais aussi promouvoir le tourisme durable et renforcer la résilience de ses écosystèmes face aux défis mondiaux actuels.
Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.
L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis
Maello ERO, de son vrai nom Woodmaer DOLMA, est né à Petit-Goâve le 17 novembre 1994. Dès son jeune âge, il s’est distingué par son talent et sa détermination. Il a effectué ses études primaires à l’École Wesleyenne de Fond-Doux et ses études secondaires au Collège Mixte Capois La Mort (COMICAM). En 2013, alors qu’il était encore étudiant, il a commencé sa carrière artistique en tant que rappeur. Son intégration au groupe "Zerocks", composé de jeunes chanteurs et rappeurs, lui a permis de développer son talent et d’exprimer sa passion pour la musique. En 2016, Maello ERO s’est distingué en remportant le troisième prix du concours de rap organisé à Petit-Goâve sous le thème : "Ann fete Nwel nan pataj pou lanmou jemen nan Tigwav". Cette victoire a marqué un tournant dans sa carrière musicale. L’année suivante, en 2017, il a sorti son premier morceau intitulé "Koz mwen se ERO Star", qui a reçu un accueil chaleureux de la part du public. En 2021, il a rejoint le groupe MJM (Maello Jay-T et Master Guy), avec lequel il a produit plusieurs titres dont "Mwen vle mennen w" en collaboration avec Povenzoe (octobre 2022), "MJM nan kay la" (septembre 2022), "Fanm sa domine m" (novembre 2022), "Mèsi manman" et une chanson carnavalesque intitulée "Leve kanpe".

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.