Haïti : EDEM lance le concours national « Chanje Lakay » pour former une nouvelle génération de leaders
Découvrez le concours national "Chanje Lakay" d'EDEM pour former de futurs leaders en Haïti. Participez dès maintenant !

Haïti, terre riche en histoire et en diversité culturelle, offre un trésor musical unique à travers ses rythmes captivants. La musique haïtienne, profondément enracinée dans la fusion de différentes influences africaines, européennes et caribéennes, constitue une expression vibrante de l’identité nationale. L’un des éléments distinctifs de la musique haïtienne est sa diversité rythmique, reflétant les multiples facettes de la vie quotidienne, des célébrations religieuses aux moments de joie et de peine. Les rythmes haïtiens, porteurs d’une énergie contagieuse, sont le reflet de l’âme du peuple haïtien. L’un des genres musicaux les plus emblématiques d’Haïti est le compas direct, qui a émergé dans les années 1950. Ce rythme entraînant, associé à des mélodies envoûtantes, a conquis les cœurs à l’échelle mondiale. Le compas direct incarne la fusion de différents styles musicaux, dont le jazz, le merengue, et des éléments de la musique traditionnelle haïtienne. Les traditions musicales haïtiennes ne se limitent pas aux sonorités contemporaines. Le vodou, une pratique spirituelle ancestrale, a également une influence majeure sur la musique haïtienne. Les rythmes vodou, souvent associés aux cérémonies religieuses, créent une connexion profonde entre la spiritualité et l’expression artistique. Par ailleurs, la danse est indissociable de la musique haïtienne. Les mouvements gracieux et énergiques de danses traditionnelles comme le rasin, associés aux rythmes envoûtants, transportent les danseurs et les spectateurs dans un monde où l’expression corporelle devient une forme d’art vivante. Explorer les traditions musicales et dansantes d’Haïti revient à plonger dans un univers où l’histoire, la culture et la spiritualité se tissent harmonieusement. Ces rythmes, transmis de génération en génération, sont bien plus que de simples notes ; ils incarnent l’âme d’un peuple et la richesse de sa diversité. En célébrant ces traditions, on rend hommage à l’héritage culturel exceptionnel d’Haïti et à sa contribution inestimable à la scène musicale mondiale.
La langue créole haïtienne, parlée par près de 12 millions de personnes, est bien plus qu’un simple moyen de communication. Elle incarne l’histoire, la culture et l’identité d’Haïti. Mais d’où vient cette langue unique ? Cet article explore ses origines, son évolution et son rôle central dans la société haïtienne.
Alors que les Jeux Olympiques 2024 ont été lancés ce vendredi 26 juillet, Paris a vibré au rythme des performances artistiques et des défilés de plus de 200 délégations du monde entier. Parmi ces délégations, Haïti a su se démarquer avec un uniforme olympique qui a attiré l’attention internationale, se classant troisième dans le top 10 des uniformes les plus élégants, selon Forbes.
Noël en Haïti est un moment où la culture, la spiritualité et la convivialité se rencontrent pour créer une atmosphère unique et chaleureuse. Cette fête, profondément ancrée dans les traditions du pays, est l’occasion de réunir les familles, de partager des repas savoureux et de célébrer ensemble dans un esprit de solidarité. Cet article explore comment Noël est célébré en Haïti, mettant en lumière les traditions locales, les festins et l’esprit communautaire qui font de cette période une expérience inoubliable.
“Haïti et son incroyable génie” est le grand concours que la ville de Lowell, Massachusetts, a eu le plaisir d’accueillir le 5 octobre dernier. Organisé par IVAP Haïti, une organisation qui, malgré les nombreuses difficultés, reste fidèle à sa mission. IVAP croit fermement que la nouvelle Haïti est déjà écrite quelque part, et c’est à nous, par nos actions, de la concrétiser et de la mettre constamment en valeur. D’où la nécessité d’organiser un tel concours.
À Jacmel, un collectif de jeunes appelé Eau de Vie, fondé en juin 2021, se consacre à la redécouverte de la culture haïtienne. Parmi les membres fondateurs figurent César Rocher, Déborah Vil, Max Jean Julien, Lansley Lemaire, Jacky Edwing LAGUERRE , Francesca Faustin, Sthélianie Dominique, Mackenson Gilot et Gédeon Riché. Leur mission est de faire découvrir aux jeunes des sites méconnus de leur propre ville, et prochainement, de tout le pays. À travers des événements comme le "Jounen Dantan", Eau de Vie met en valeur les traditions locales et favorise les échanges culturels. Principalement basé à Jacmel, le groupe organise ses activités dans des lieux emblématiques comme le Bassin Bleu. Eau de Vie aspire à renforcer le sentiment d’appartenance des jeunes envers leur patrimoine et à promouvoir un esprit de communauté et de partage au sein de la jeunesse haïtienne.
Le 24 août 2024, au cœur du somptueux Manoir Adriana à Jacmel, Cathiana Désiré, juriste et féministe, et Darlin Johancy Michel, producteur et opérateur culturel, ont réinventé le mariage haïtien en une célébration éblouissante de leurs racines. Alors que les mariages traditionnels se contentent souvent de robes blanches et de costumes, cette union s’est distinguée par son profond respect des traditions haïtiennes et sa mise en avant d’une spiritualité envoûtante.
Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.
Haïti, cette île des Caraïbes au riche passé historique et à la nature généreuse, dévoile l’un de ses plus précieux trésors : Labadee. Nichée à moins de 10 km au nord-ouest de Cap-Haïtien, Labadee se dresse comme une perle balnéaire, offrant à ses visiteurs une expérience exquise mêlant détente, aventure et découverte culturelle.
Le Parc National Lagon des Huîtres, l’un des joyaux de la biodiversité haïtienne, est un véritable sanctuaire naturel. Ce parc abrite vingt et un lagons formant un écosystème d’une richesse inestimable. La cascade Pichon, avec ses douze chutes d’eau majestueuses, incarne la beauté sauvage et la puissance naturelle du site. La végétation du parc est dominée par des Bayahondes (Prosopis juliflora), créant une forêt sèche qui sert de refuge à une faune diverse. Parmi les résidents les plus remarquables, on trouve le gracieux Flamant Rose (Phoenicopterus roseus) et l’Iguane de Ricord (Cyclura ricordi), une espèce endémique de l’île d’Hispaniola. Les mangroves rouges, grises et blanches du site Lagon des Huîtres jouent un rôle essentiel en offrant des habitats protégés à une multitude d’espèces.
Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse
La cuisine haïtienne constitue un véritable trésor culinaire qui charme les papilles à travers le monde. Avec ses influences africaines, françaises, créoles et amérindiennes, elle offre une expérience gustative unique et mémorable. De la street food aux plats festifs, la cuisine haïtienne célèbre la diversité des ingrédients locaux et l’ingéniosité des chefs qui les transforment en délices culinaires.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.