Haïti : Le Boulevard du Cap-Haïtien s’enflamme au rythme du Rara Fest
Rara Fest 2025 au Cap-Haïtien : musique, couleurs et traditions haïtiennes en fête. Un événement culturel et touristique incontournable.

Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse
Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.
Ce vendredi 26 juillet 2024, les yeux du monde entier se sont tournés vers Paris pour l’ouverture tant attendue des Jeux Olympiques. Alors que les drapeaux flottaient et que l’excitation montait, Haïti a capturé l’attention et l’imagination de millions de spectateurs. Dans un défilé spectaculaire, Haïti a prouvé qu’elle pouvait rivaliser avec les plus grandes puissances mondiales, non pas seulement sur le terrain de jeu, mais aussi sur le podium de la mode et de la culture.
En Haïti, Noël est une période de joie, de festivités et de rassemblements communautaires. Entre traditions culturelles, célébrations religieuses et animations festives, il y a tant à vivre et à découvrir. Cet article vous présente les cinq événements incontournables qui rendent Noël si spécial en Haïti, et qui méritent absolument votre attention.
Si vous cherchez une expérience musicale inoubliable cet été, ne cherchez pas plus loin que Sumfest en Haïti. Ce festival incontournable réunit les plus grands noms de la scène musicale haïtienne pour un week-end de folie, le tout dans un cadre idyllique au bord de la mer. Voici pourquoi Sumfest est le rendez-vous à ne pas manquer pour tous les amateurs de musique et de culture haïtienne.
Noël en Haïti est bien plus qu’une simple fête chrétienne : c’est une occasion de célébrer la solidarité, la générosité et l’unité au sein des familles et des communautés. Les Haïtiens font de cette période un moment de rassemblement, de partage et de réflexion sur les valeurs essentielles de l’humanité. Cet article explore la manière dont Noël en Haïti incarne ces valeurs de partage et de générosité à travers des traditions uniques, des actions solidaires et des repas festifs.
Alors que les Jeux Olympiques 2024 ont été lancés ce vendredi 26 juillet, Paris a vibré au rythme des performances artistiques et des défilés de plus de 200 délégations du monde entier. Parmi ces délégations, Haïti a su se démarquer avec un uniforme olympique qui a attiré l’attention internationale, se classant troisième dans le top 10 des uniformes les plus élégants, selon Forbes.
La production du sel en Haïti est un savoir-faire ancestral qui joue un rôle essentiel dans l’économie des zones côtières. Les régions les plus reconnues pour la production de sel sont les Salines de Petite-Rivière de l’Artibonite, les côtes de l’Île de la Gonâve, les Salines de Port-au-Prince, ainsi que certaines parties du Nord et du Sud-Est. Ce processus, qui dépend de la géographie naturelle du pays et des ressources maritimes, continue de soutenir les communautés locales tout en fournissant un produit indispensable à l’économie haïtienne.
Haïti, officiellement la République d’Haïti (Ayiti en créole), est un pays des Grandes Antilles. Avec une superficie d’environ 27 750 kilomètres carrés, c’est le troisième plus grand pays des Caraïbes après Cuba et la République dominicaine. Haïti partage une frontière terrestre de 360 kilomètres avec la République dominicaine, renforçant ainsi les liens et les distinctions culturelles entre les deux nations qui cohabitent sur l’île d’Hispaniola. Le littoral haïtien s’étend sur environ 1 770 kilomètres, bordant l’océan Atlantique au nord et la mer des Caraïbes au sud. Cette île regorge de trésors historiques, de paysages naturels époustouflants et d’une culture vibrante qui mérite d’être explorée. Découvrez avec nous ce joyau des Caraïbes.
Vètyè n se lò n, douvan je listwa. La guerre qui a abouti à l’indépendance de la première république noire du monde, Haïti, s’est étendue sur plusieurs décennies. Jean-Jacques Dessalines, qui a proclamé la dite victoire le 1er janvier 1804, fut un homme qui a su intelligemment profiter d’un héritage très honorable laissé par Toussaint Louverture à la tête de cette lutte pour l’acquisition de la première libération d’un peuple noir en Amériques. La bataille de Vertières a eu lieu dans la banlieue nord de Saint-Domingue, nom de l’Haïti sous le joug de l’esclavage, à proximité de l’actuelle commune de Limbé. Sous une pluie battante, mêlant la boue au sang des combattants de liberté que représentaient les soldats de l’armée indigène de Dessalines, le 18 novembre 1803.
Dans le panorama numérique d’Haïti, Guy Alain Appolon se distingue comme une figure incontournable, particulièrement dans le domaine du développement web. Son nom résonne comme une référence de qualité et d’innovation. Ce qui distingue Appolon, c’est sa capacité à fusionner l’art et le code, une aptitude forgée par ses talents multiples, notamment en tant qu’artiste peintre, infographiste et musicien, lui conférant une créativité hors du commun.
Haïti, pays riche en paysages variés, abrite plusieurs trésors naturels. Parmi eux se trouve le plus grand lac du pays, un joyau méconnu qui joue un rôle crucial dans l’écosystème local. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur ce lac, son importance et sa beauté.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.