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Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière

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Actualités December 25, 2024

La République des Apatrides?

Haïti fait la une des journaux partout dans le monde. Et ce n’est pas une bonne nouvelle. Les exploits des Haïtiens suscitent rarement autant d’intérêt, mais on a toujours tendance à pointer du doigt les dérives, faire couler de l’encre pour remuer les épines dans le pied, diffuser en boucle pour relayer le chaos qui sévit. Il n’y a guère de média pour faire amende honorable de la résilience de ce peuple aculé. Personne pour souligner la résistance farouche qui sert de carburant à ce peuple suspendu dans les gorges de la mort. Et si c’était dans une certaine mesure le seul moyen de parler de ce pays pour enfin attirer l’attention ? On est le 26 juillet 2024. Les Jeux Olympiques viennent de commencer en France. La 33ème olympiade des temps modernes. Mine de rien, selon le Magazine Forbes, Haïti se classe parmi les dix nations avec le meilleur costume, pointant fièrement à la troisième place. Parallèlement, à des kilomètres de l’Hexagone, sur « L’Île du chaos savamment orchestré », les Haïtiens ne se rendent même pas compte à quel point cette reconnaissance frise l’ironie. Un paradoxe dont l’évocation, impopulaire, risque fortement de déplaire. Une image aérienne montre la ville de Paris dans toute sa splendeur, illuminée comme les portes du paradis, reflétant toute la grandeur de la France, toute la magnificence qu’elle a acquise au fil des siècles, sans omettre la contribution du sang versé par l’affreuse machine de la colonisation. Je ferme les yeux, je remonte le temps, je revois ce garçon livré à lui-même, perdu sans même le savoir, voué à l’échec sans même le comprendre. Et puis il y a les autres. Des garçons dans la même situation, ou pire. Au ban de la société, ils ne savent pas ce que la vie leur réserve. Ils forment l’élégante classe des marginalisés, en leur qualité de vauriens, bons à rien, et malandrins qui font entorse à l’éclat de la société. Ce contraste m’interpelle, et je me demande un instant si ceux qui vivent le chaos de l’extérieur saisissent l’enjeu et la réalité de la situation. D’ailleurs il me semble que même la majorité des Haïtiens vivant sur le territoire n’ont aucune notion des aspects fondamentaux et essentiels de la situation.

Par Jean Rony Charles |
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Actualités June 19, 2024

Vivre en Prose et en Poésie : un événement estival incontournable à Port-au-Prince.

Vivre en Prose et en Poésie est un événement artistique et culturel organisé par l’organisation culturelle salon de livre de port-au-prince ( OCSLPAP) dans le but de réunir les jeunes artistes de la capitale haïtienne pour les exposer face à un large public. Cette édition aura lieu le samedi 27 juillet 2024, au centre culturel pyépoudré,situé au numéro 332 sur la route de bourdon. Cette année les organisateurs annoncent avoir pour mission de réunir les talents de divers catégories d’arts, toujours dans le but de les aider à se familiariser entre eux, et d’aider à la création d’un solide lien entre eux et le public haitien. Les catégories visées par les organisateurs pour cette deuxième édition sont les jeunes poètes, slameurs,humoristes, rappeurs, danseurs, chanteurs, peintres, et écrivains qui ont déjà publié au moins un ouvrage. Vivre en prose et en poésie ce sera aussi l’occasion d’inciter la jeunesse haïtienne à la réflexion. La première partie de l’événement sera consacrée à une discussion autour d’un texte du célèbre écrivain haïtien Louis Philippe Dalembert, intitulé L’autre face de la mer. C’est un roman qui aborde avec minutie le sujet de la immigration et du détachement qui va avec dans la peau de l’immigré. C’est un livre qui s’inscrit à cœur ouvert dans la réalité du peuple haïtien à l’heure actuelle. Il est déjà annoncé que cette première partie sera animée par le journaliste et critique littéraire Carl Pierrecq qui travaille pour le nouvelliste, et la modération sera assurée par Pierre Marie, un jeune étudiant en sociologie à la faculté des sciences humaines (FASCH). Après une première édition largement réussie qui avait eu lieu en mai 2023 dans les locaux de la bibliothèque municipale de delmas, les organisateurs de vivre en prose et en poésie se disent déterminé et ont fait la promesse pour cette année de délivrer au publique port-au-princien, un événement culturel d’une envergure exceptionnelle pour la deuxième sortie. Une fois de plus, ce sera l’occasion parfaite pour célébrer la grande richesse de la culture haïtienne par le biais des organes de nos jeunes talents. Vu le contexte difficile, manifesté par la situation d’insécurité quasi quotidienne qui prévaut depuis un certain temps, dans une bonne partie de port-au-prince, l’annonce de cet évènement se présente comme une fraîche bouffée d’oxygène, éparpillée au sein du poumon de la ville. C’est une énième occasion de rappeler par la truchement de cette festivité artistique, que même en des temps de profonds troubles, l’art demeurera une lumière indispensable, car même en période de crise, ce dernier et l’artiste (son canal de diffusion) deviendront des refuges, des sources de réconfort et d’apaisement pour toutes âmes humaines.

Par Moise Francois |
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Actualités August 19, 2025

Carrefour: Kay Jèn Yo s’ouvre aux enfants

Dans le cadre du programme de promotion des droits et de l’épanouissement de l’enfant "Timoun se moun" piloté par l’organisation Action Communautaire de Transformation et d’Intégration Formelle (ACTIF), Kay Jèn Yo organise, du 18 au 24 août 2025 (9h am - 1h pm), "Espas Lajwa", un camp d’été qui cible trente (30) enfants de 7 à 15 ans. Une grande panoplie d’activités éducatives, créatives et ludiques sont programmées pour le plus grand bien des enfants. Ils auront droit à des ateliers de : peinture, crochet, macramé, langue des signes, théãtre, lecture, échec, etc. Dans un contexte aussi traumatogène où la violence est monnaie courante, de telles initiaves sont d’une importance capitale. " Les enfants ne sont pas imperméables au stress et autres pathologies que peut provoquer la situation morbide qui sévit dans le pays actuellement", souligne Blondy Wolf Leblanc (Gabynho) DG a.i de ACTIF. "Espace Lajwa se veut donc, un refuge, un lieu où les enfants peuvent s’exprimer en toute sécurité, un espace sécurisant où ils peuvent exprimer leurs émotions à travers plusieurs médiums", précise-t-il. Plus loin, l’animateur socioculturel encourage d’autres structures à travers le pays à prendre des initiatives de ce genre au bénéfice de la santé mentale des enfants. Espas Lajwa est quasiment gratuit. Un frais de participation de 150 gourdes est requis pour la semaine. Quid Kay Jèn Yo Issu du projet "Pran Swen Tèt ou", Kay Jèn Yo est un projet de l’organisation ACTIF supporté par La Perfection École de Haute Couture visant à combattre la violence par l’engagement communautaire à travers des programmes de formation professionnelle et artistique. Situé au numéro 18, imp. Thoby, rue Desdunes, Mahotière 79, Kay Jèn Yo est ouvert du lundi au dimanche (9h am - 6h pm). Sebastien Jean Michel

Par Haïti Wonderland |
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Actualités October 10, 2024

Haïti: Acheter des voix pour se faire élire est-il une forme de corruption ou de stratégie politique ?

Le système politique démocratique exige la participation active des citoyens dans la gestion de la cité. Tout le monde exprime librement leur opinion en vue d’une gestion harmonieuse de la société. Généralement les choix se font à partir d’organisation d’élections libres et honnêtes. Cependant, certaines fois, des candidats utilisent des moyens détournés pour parvenir à leurs fins. Peut-on considérer cet acte comme une forme de corruption ou une stratégie politique ? Dans une société démocratique, l’organisation d’élections à intervalle régulier est un impératif. Les dirigeants sont généralement élus par la majorité des votants, ce qui leur assure une certaine légitimité dans le cadre de la gestion gouvernementale. Aujourd’hui, de plus en plus, à travers le monde, les élections sont contrôlées par le pouvoir économique. Ce secteur donne beaucoup d’argents aux candidats qui s’achètent souvent fois les services des medias en vue d’avoir une visibilité certaine à travers les moyens de communication de masse (radio, T.V, internet, etc…) et réalisent sans contraintes les nombreux déplacements très couteux, qui exigent d’énormes capitaux. Au fait, La possibilité qu’a un candidat avec de faibles moyens financiers de se faire élire est de plus en plus réduite dans les sociétés occidentales. Malgré tout, il est illégal d’acheter les voix des électeurs. C’est un acte de corruption qui devrait aboutir à des sanctions pénales. Aucune société ne saurait tolérer cette pratique qui pourrait entraver la dégénérescence du système démocratique et, par voie de conséquence, du système électorat. La société civile et les organisations des droits humains doivent être vigilantes en vue d’éviter ces dérives néfastes au système démocratique. En fait, la tentation de soudoyer les électeurs en vue d’accéder à des postes électifs doit être dénoncée comme un acte de corruption. Ce faisant, entrainera un dissentiment politique entre le devoir, et le droit, car les citoyens sont appelés à choisir librement les dirigeants de la cité. En définitive, l’organisation des élections doit être le fruit de consensus entre les divers groupes du système social. Les dirigeants doivent être choisis en fonction de leur capacité à apporter des réponses adéquates aux problèmes de la société. Ils peuvent toujours bénéficier de puissants moyens financiers d’autres partenaires. Mais, donner directement de l’argent aux électeurs est un acte scélérat condamnable qui réduit l’autonomie d’action et de pensée des électeurs. En ce sens, le vote de ces derniers doit refléter la volonté de choisir ou construire une société juste, équitable et favorable à tous.

Par Richardson VERONE |
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Actualités November 17, 2024

Beven amène Haïti parmi l’élite du slam mondial

Ce jeudi 14 novembre 2024, le jeune slameur Youven Beaubrun, Beven de son nom de scène, a qualifié Haïti, pour la toute première fois de son histoire, pour la finale de la Coupe du Monde de Slam. Cette compétition, qui réunit les meilleurs slameurs de la planète, s’est deroulée en terre africaine, plus précisément au Togo. Dans un pays tenu à la gorge, un pays qui s’éteint de bout en bout, sous le dangereux exploit d’une certaine part armée de sa jeunesse, la performance extraordinaire de Beven dans cette compétition résonne avec l’écho de tout un morceau du pays, dans la soif du beau. Beven est le symbole d’une jeunesse qui refuse de céder face au chaos qui entoure la face de sa mère patrie. L’art, le slam étant son domaine de spécialisation, est utilisé de la meilleure des manières pour faire raisonner l’espoir. Et continuer à croire qu’un pays qui a fait 1804 ne peut pas s’offrir le luxe de sombrer aussi fort devant l’histoire humaine. « C’est avec fierté que j’ai avancée dans cette compétition. Surtout avec la crise qui traverse le pays en ce moment. Ma qualification pour la finale est un éternel signe d’espoir, qui confirme le fait que tout dans ce pays ne finira pas dans la mort », nous avait déclaré le jeune slameur avant d’aller disputer la finale. La finale a eu lieu le samedi 16 novembre 2024, où Beven a eu sa chance pour bien répresenter sa terre meurtrie à la porte d’ une victoire mondiale, une victoire qui si elle avait eu lieu, aurait été paraphée au nom de tout un peuple, dans la course absolue face à un grand chaos qui ne rêve que par l’idée de l’étouffer. Bien qu’il n’a pas réussi à remporter cette coupe(se terminant à la sixième place du classement général), le champion haïtien du slam a eu le temps d’inspirer tout un pays durant son grand parcours dans cette compétition. Ce n’est que partie remise, une prochaine fois la victoire sera atteinte à coup sûre.

Par Moise Francois | 1
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Publié récemment

Haïti, espace de rêve.

Entre rêve et réalité haïtienne : Un appel à l’unité et à l’action Nombreux sont des hommes qui ont revé grand pour Haiti. Toussaint Louverture et Jean Jacques Dessalines en sont des exemples. Quoique déchiré par des mains invisibles, le tissu social du pays avait toujours considéré comme le plus grand chantier à mettre en branle par les hommes de lettres. Jusque-là, l’histoire d’Haïti reste et demeure pour les haïtiens l’espace le plus approprié pour rêver et proposer une liberté pleine et entière. En effet, Toussaint Louverture avait le rêve d’améliorer le sort des esclaves. Dessalines, quant à lui, s’est sacrifié pour l’indépendance de notre île ( Haîti- Saint-Domingue). Après notre libération des français, des hommes de lettres ont fallu emprunter d’autres voies pour sauvegarder la dignité du pays. Cette situation a fait montre d’une autre forme de révolution comme des poètes de l’école patriotisme avec des tenants tels que: Louis Joseph Janvier, Anténor Firmin, Demesvar Délorme et la Génération de la Ronde avec Fernand Hibbert, Georges Sylvain aussi l’école indigéniste avec Jean Price Mars, Jacques stephen Alexis, Roussan Camille etc... qui manifestent leurs mécontentements en versant de l’encre . En décrivant ou peindre la situation du pays. Plusieurs années qui étaient conçues d’abord et nées ensuite l’idée de doter le pays de sa souveraineté, de son propre bicolore, son armée, etc.. cela n’a pas été facile et ne continuait pas ainsi. Haïti a besoin pour le moment des hommes de rêves, des hommes qui aiment leurs pays, mais non pas la richesse de ce pays, des hommes qui aiment le bonheur de leurs pays, mais non pas ses malheurs, des hommes qui ont de projets viable, mais ne sont pas des spécialistes en carnage qui ne s’intéressent qu’à seulement leurs poches, plutôt pour le bonheur de notre bicolore, des hommes qui doivent lutter contre la corruption, contre le gaspillage, contre les mains invisibles des étrangers, contre cette forme d’administration publique qui vise seulement un petit groupe de personnes dans le pays au détriment de la population, cette forme d’insécurité planifiée par l’état, les soi- disant bourgeoisies, les puissances économiques de l’étranger comme : la France, USA, Canada, Brésil. q~Haïti en 1979 avec un pouvoir à plein feu. Maître Fevry aurait déclaré : Le rève d’Haïti ne peut pas supporter, ni accepter des solutions improvisées ~q . Le rêve de l’Haïtien doit être toujours une oeuvre d’équipe. Une équipe d’Homme de compétence, de vision, de bonne volonté, de réflection et de méditation. q~ Des hommes qui peuvent placer leurs intérêts personnels et privés aux intérêts public . Des hommes qui veulent prendre un nouveau départ pour aboutir avec le rêve de Jean Jacques Dessalines et celui de Henri Christophe qui visaient que les haïtiens n’auront envieux aucun d’autre pays dans le monde afin que tous les haïtiens puissent heureux dans son propre pays , scandait_ le professeur Lesly Saint Roc Manigat .~q Notre chère Haïti qui était autrefois la perle des Antilles, n’est plus d’aujourd’hui . Pour cela nous demandons à tous les haïtiens: enfants, jeunes, adultes et vieillards unissons nos bras, nos forces, nos voix et tous ceux que nous pourrions faire pour libérer notre chère patrie Haïti Chérie. Changeons ensemble notre réalité ! vive Haïti, vive la liberté pour le monde entier .

Conférence / Festival Quatre Chemins / 21e édition

L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis

Haïti Wonderland : La Technologie au Service du Narratif Haïtien

En ce 220ème anniversaire de l’indépendance légendaire d’Haïti, une nouvelle initiative voit le jour sur la toile : Haïti Wonderland. Lancé le 28 Janvier 2024, ce site novateur a pour mission de révolutionner la manière dont Haïti est perçue en ligne, en mettant en avant ses atouts naturels, culturels, historiques et humains. b~Une Vision Ambitieuse~b Haïti Wonderland aspire à un changement significatif dans la perception d’Haïti sur Internet. L’objectif est clair : lorsque vous cherchez "Haïti" sur les moteurs de recherche, vous devriez être accueilli par des images magnifiques et des histoires inspirantes. L’équipe derrière Haïti Wonderland veut transformer la toile pour ne laisser émerger que la beauté et la richesse de ce pays, reflétant ainsi la réalité haïtienne. b~Contenu Authentique et Immersif~b Pour atteindre ces objectifs, Haïti Wonderland publie régulièrement des articles d’actualité et des blogs spéciaux mettant en lumière la beauté, les destinations historiques, la cuisine exquise et tout autre aspect susceptible de susciter la fierté d’Haïti. L’accent est mis sur la promotion d’une image positive et authentique du pays. L’expérience offerte aux visiteurs du site est également hors du commun. Grâce à la réalité virtuelle, vous pouvez explorer les trésors d’Haïti depuis n’importe où dans le monde, offrant ainsi une immersion totale dans la splendeur de ce joyau des Antilles. b~Assistance Intelligente et Récompenses~b Haïti Wonderland va au-delà en intégrant une intelligence artificielle sur son site. Cette IA est là pour fournir aux visiteurs toutes les informations dont ils ont besoin sur Haïti, guidant ainsi leur parcours sur le site de manière interactive. Et ce n’est pas tout ! Haïti Wonderland propose un programme de rémunération incitatif pour les contributeurs. Vous pouvez gagner de l’argent en publiant des articles de blog sur le site, récompensés en fonction du nombre de vues générées. b~Engagement Pour un Changement de Narratif~b Le fondateur d’Haïti Wonderland, Appolon Guy Alain, voit son initiative comme un moyen de participer activement au changement du récit haïtien sur Internet. Il est ouvert à toute collaboration et tout soutien visant à atteindre cet objectif commun de soigner l’image d’Haïti en ligne. À travers Haïti Wonderland, Appolon souhaite aussi sensibiliser les médias en ligne à arrêter de diffuser des images dévalorisantes d’Haïti qui contribuent à ternir sa réputation. Il appelle à un engagement collectif pour présenter la meilleure version d’Haïti. Pour découvrir la beauté d’Haïti sous un nouvel angle, visitez le site web : https://haitiwonderland.com ou téléchargez l’application sur Play Store : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.appographic.haitiwonderland . Pour toute correspondance, contactez-les par e-mail à contact@haitiwonderland.com . Haïti Wonderland : Redécouvrez, Partagez, Émerveillez-vous.

Guédés : Quand Haïti célèbre ses ancêtres avec couleur et ferveur

Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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