Cap-Haïtien : 70 écoliers s’initient à la programmation grâce au Coding Club Haïti
De Python au JavaScript : Comment 70 jeunes de Cap-Haïtien deviennent les futurs développeurs d'Haïti avec le programme NUMECO.

Sur les ondes de Radio Solidarité 107.3 FM à Port-au-Prince, une voix familière accompagne depuis des années les auditeurs : celle de Dominique Beldor, animateur passionné et directeur de la programmation. À travers son émission musicale Dominik Show, diffusée en semaine puis désormais chaque samedi, il a su tisser un lien unique avec le public haïtien, mêlant musique, informations culturelles et analyses sociales. Installé en Floride depuis mai 2024, Dominique continue son émission à distance avec la même énergie. Diffusé depuis Tampa, son show garde intacte sa vocation : faire vibrer la culture haïtienne à travers le monde et offrir un espace de parole libre, engagé et respectueux. Avant son départ du pays, l’animateur avoue avoir subi des menaces pour ses opinions et ses analyses à l’antenne, ce qui l’a contraint à se mettre à l’abri pour éviter des représailles. Aujourd’hui, depuis les studios virtuels de Floride, Dominique Beldor continue de porter haut les couleurs de Radio Solidarité, avec une voix plus libre que jamais — et toujours aussi proche du cœur des Haïtiens.
La deuxième édition du Salon du Livre de Port-au-Prince est prévue pour le vendredi 13 décembre 2024, dans les locaux de l’Institut Français en Haïti, de 9 heures AM à 15 heures PM. « Politique, dictature et littérature en Haïti » est le thème retenu pour cette deuxième édition. « Nous avons choisi ce thème en raison des auteurs seniors qui devraient être avec nous pour cette édition. Ces thématiques sont très présentes à travers leurs œuvres », nous a déclaré Emmanuel Pacorme, coordonnateur général de l’organisation à l’origine du salon. En effet, cette grande fête littéraire, qui se fait principalement au bénéfice des jeunes auteurs, se réjouira de la présence de trois des plus grands écrivains haïtiens contemporains, référence faite aux immortels Marc Exavier, Évelyne Trouillot et Dédé Dorcely.
Haïti, souvent surnommée "la Perle des Antilles", est une nation insulaire des Caraïbes qui brille par sa richesse culturelle. Cette richesse est le fruit d’un mélange unique d’influences africaines, françaises, espagnoles et indigènes, façonnées par une histoire tumultueuse et une résilience remarquable. Explorons ensemble les facettes variées de cette culture vibrante et profonde.
Haïti, une république indépendante depuis 1804, est un pays situé dans les Caraïbes, précisément dans le golfe du Mexique. Occupant la partie orientale d’une île qu’elle partage avec la République dominicaine,il s’étend sur une superficie de 27 750 kilomètres carrés. Célèbre pour son climat tropical et ses attractions touristiques telles que Labadie, Cocoyer Beach, la citadelle et le Palais Sans Souci, le pays attire les visiteurs du monde entier. Son paysage diversifié comprend des reliefs montagneux impressionnants ainsi que des plaines côtières qui jouent un rôle important dans son économie. Parmi ses attraits naturels, on trouve le majestueux Massif de la Selle et des zones de pêche intérieures telles que le lac Azuei. Malgré ses richesses naturelles, Haïti est confrontée à des défis économiques majeurs, notamment la déforestation et la dégradation des sols, qui entravent son développement durable.
Noël en Haïti est bien plus qu’une simple fête chrétienne : c’est une occasion de célébrer la solidarité, la générosité et l’unité au sein des familles et des communautés. Les Haïtiens font de cette période un moment de rassemblement, de partage et de réflexion sur les valeurs essentielles de l’humanité. Cet article explore la manière dont Noël en Haïti incarne ces valeurs de partage et de générosité à travers des traditions uniques, des actions solidaires et des repas festifs.
Le Carnaval en Haïti est une fête incontournable qui incarne l’âme vibrante et festive du pays. Chaque année, cette célébration spectaculaire attire des milliers de participants et de visiteurs, fascinés par l’énergie, la créativité et la richesse culturelle d’Haïti. C’est un moment où la musique, la danse et les traditions s’entrelacent dans un tourbillon de joie et de fierté nationale. Plongez dans l’univers enchanteur du Carnaval haïtien et découvrez tout ce qui en fait un événement unique.
Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse
Le Festival Haïti Monde est un événement culturel majeur dédié à la mise en valeur de la pensée, de la mémoire et de la création haïtiennes, en plein cœur de Paris. Porté depuis plusieurs années par l’intellectuel haïtien Sadrac Charles et son équipe, il se veut un espace de parole, de transmission et de réflexion. En 2025, cette quatrième édition s’organise autour d’un thème brûlant d’actualité : « Réparer le monde » et se déroulera du 25 juin au 11 juillet dans la capitale française. Gaël Octavia, prix Goncourt de la nouvelle 2025, sera l’invitée d’honneur. À ses côtés, d’autres amis de la cause haïtienne et des voix puissantes de la scène littéraire haïtienne seront réunies. Je veux parler du géographe Jean-Marie Théodat, Louis-Philippe Dalembert, Rocé, Mélissa Laveaux, Marie-Yemta Moussanang, Makenzy Orcel, Françoise Vergès, Lyonel Trouillot, Nicolas Idier, Nathania Périclès, Vladimir Delva, Sandra Dessalines, Claude Saturne, Kébert Bastien, Jude Joseph... et bien d’autres encore. Un hommage sera rendu à Frankétienne et Anthony Phelps aussi, ces deux géants de la littérature haïtienne qui sont décédés cette année.
Haïti est un petit mais fascinant pays des Caraïbes, avec une histoire unique, une culture vibrante et des paysages magnifiques. Situé sur l’île d’Hispaniola, qu’il partage avec la République dominicaine, Haïti se distingue par sa résilience, son indépendance historique, et sa richesse naturelle et culturelle. Cet article vous propose un aperçu détaillé de ce pays impressionnant, de son histoire aux caractéristiques géographiques et culturelles qui en font une destination incontournable.
Depuis des siècles, l’institution de l’esclavage a assombri l’histoire de l’humanité, laissant derrière elle un héritage de douleur, d’oppression et de lutte pour la liberté. Cependant, dans ce sombre récit, une nation se distingue par son courage et sa détermination à briser les chaînes de l’oppression : Haïti. Située dans les Caraïbes, Haïti a joué un rôle pionnier dans l’abolition de l’esclavage, jetant ainsi les bases de la lutte pour la liberté et l’égalité dans le monde entier. L’histoire de l’esclavage en Haïti remonte à l’arrivée des Européens sur l’île, qui était alors appelée Saint-Domingue, au 15ème siècle. Les colons français ont rapidement établi une économie basée sur la production de sucre et de café, exploitant cruellement des millions d’esclaves africains déportés pour travailler dans les plantations. Cependant, ce système brutal a engendré une résistance farouche de la part des esclaves, dont la lutte pour la liberté a finalement conduit à l’une des révolutions les plus importantes de l’histoire. En 1791, sous la direction de figures emblématiques telles que Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines et Henri Christophe, les esclaves haïtiens se sont soulevés contre leurs oppresseurs dans une rébellion sans précédent. Cette révolte a abouti à une guerre d’indépendance qui a duré plus d’une décennie, mais qui a finalement abouti à la proclamation de l’indépendance d’Haïti en 1804, faisant de ce pays la première nation post-coloniale dirigée par des personnes issues de l’esclavage. L’impact de la révolution haïtienne sur l’abolition de l’esclavage dans le monde ne peut être surestimé. En brisant les chaînes de l’oppression et en proclamant leur indépendance, les Haïtiens ont envoyé un message puissant à tous les peuples opprimés du monde : la liberté est possible, et elle vaut la lutte. L’exemple d’Haïti a inspiré d’autres mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans les Amériques et au-delà, contribuant ainsi à ébranler les fondements même de l’institution de l’esclavage. La participation d’Haïti dans la lutte contre l’esclavage ne se limitait pas à son territoire ; elle s’est également étendue à des actions externes où des hommes haïtiens ont été envoyés ou ont participé activement à des mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans d’autres régions du monde. Par exemple, le président haïtien Alexandre Pétion a soutenu Simón Bolívar, le leader de la révolution sud-américaine, en lui fournissant des armes, de l’argent et même des hommes, ce qui a contribué à la libération de plusieurs pays d’Amérique latine de la domination coloniale. Haïti a également apporté son soutien aux mouvements pour l’indépendance en Amérique centrale. Des combattants haïtiens, dirigés par le général Jean-Pierre Boyer, ont aidé les patriotes vénézuéliens à lutter contre la domination espagnole, contribuant ainsi à la libération de cette région. Le gouvernement haïtien a soutenu financièrement et diplomatiquement les mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans des pays tels que le Venezuela, la Colombie et le Mexique, contribuant ainsi à l’éradication progressive de cette institution dans toute la région. Bien que Haïti n’ait pas participé directement à la guerre civile américaine, de nombreux Haïtiens et descendants d’Haïtiens ont joué un rôle crucial dans le mouvement abolitionniste aux États-Unis. Des figures qui étaient d’origine haïtienne ou d’ascendance haïtienne, ont été des voix importantes dans la lutte contre l’esclavage et pour l’égalité des droits aux États-Unis. L’héritage de la révolution haïtienne demeure un symbole de résistance et de courage pour les générations futures. Aujourd’hui, alors que le monde continue de lutter contre l’injustice et l’oppression sous diverses formes, l’histoire d’Haïti nous rappelle que le combat pour la liberté est un combat universel, qui transcende les frontières et les époques. La participation d’Haïti dans l’abolition de l’esclavage dans le monde reste un chapitre crucial de l’histoire de l’humanité. À travers leur courage et leur détermination, les Haïtiens ont ouvert la voie à un avenir où la liberté et l’égalité sont des droits inaliénables pour tous.
Un pays meurtri. Plié sous le poids d’une crise multidimensionnelle. Violence généralisée. Espoir fermé à double tour. Une génération sacrifiée. Les enfants sont de plus en plus menacés. Ils sont de plus en plus confrontés à toutes formes de vulnérabilités entravant l’ensemble de leur développement. Ainsi, ACTIF lance la deuxième édition du concours de poésie «Timoun se Moun ». Une initiative citoyenne où l’organisation fait de l’écriture un tremplin pour bâtir ce que la vie prive aux enfants haïtiens. La douleur peut être transformée en or. La poésie est pour ACTIF (Action Communautaire de Transformation et d’Intégration Formelle) une pierre philosophale. Pas seulement pour cette organisation, mais aussi pour tous ceux qui croient que l’écriture peut aider à rallumer les étoiles. Face à cette urgence d’agir, c’est « une initiative pour sensibiliser, dénoncer et affirmer haut et fort que chaque enfant compte, chaque enfant mérite protection, espoir et avenir» peut-on lire dans le document descriptif du concours. Que comptez-vous donc faire de votre lumière humaine ? À travers ce concours, les participants ont l’occasion de poser un acte de résistance, tel un cri de conscience pour porter la voix de l’enfance brisée. Ouvert du 18 mai au 18 juin, « Timoun se Moun » s’adresse à tout Haïtien vivant dans le pays et âgé de 18 ans et plus. Les textes doivent être soumis en créole. Derrière cette initiative, ACTIF entend d’une part affirmer notre identité culturelle et linguistique, d’autre part enrichir notre littérature créole, la valoriser et encourager la créativité dans notre langue vernaculaire. Le texte ne doit pas excéder 500 mots. Le format retenu est le PDF, la police Times New Roman, la taille 12 et l’interligne 1,5. Ce concours veut offrir une part de tendresse à ces enfants qui sont les premières victimes de la descente aux enfers du pays. Pour évaluer la qualité littéraire des textes reçus et leur essence, un jury est composé de Ruthza Paul, Douglas Zamor et Darly Renois. La première est médecin et lauréate de la première édition de ce concours. Les deux autres évoluent dans les domaines de la sociologie, de la psychologie et de la littérature. Au-delà des prix « Prix du jury : 15 000 HTG + livres + certificat » et « Prix du public : 5 000 HTG + certificat + livres», les meilleurs textes feront partie d’une anthologie qui sera publiée chez les Éditions Répérages. Il est à noter qu’il y aura un gagnant pour chaque prix. Une telle initiative traduit l’engagement de l’ACTIF à inscrire dans l’éternité des auteurs qui embrassent la cause des enfants démunis tout en enrichissant le patrimoine littéraire haïtien. À tous ceux qui croient que, par la poésie, on peut faire de sa vie un chef-d’œuvre, ce concours vous tend la main. Par la même occasion, il offre l’opportunité de contribuer au programme de protection de l’enfant piloté par ACTIF. Chaque participant peut soumettre un seul texte. Ce dernier doit être envoyé par mail à l’adresse suivante : actifkonkoupwezi@gmail.com. Les résultats partiels seront publiés le 30 juin 2025 et les résultats définitifs, le 18 juillet 2025. Pour plus d’informations, vous pouvez visiter ACTIF à l’adresse suivante : 18, Rue Desdunes, Imp. Thoby, Mahotière 79, Carrefour, Haïti ou contacter l’organisation au numéro suivant : (+509) 38 44 57 57. Plus qu’un simple concours, ACTIF vous invite à dire Non. Non à l’oubli. Non à la passivité. Non à la violence faite aux enfants et à la violation de leurs droits.
Le 1er janvier est une date emblématique pour Haïti, marquant non seulement le début de la nouvelle année mais surtout la commémoration de l’indépendance du pays. En 1804, après une lutte acharnée contre le joug colonial français, Haïti devint la première république noire indépendante du monde. Cette journée est célébrée avec fierté et ferveur à travers tout le pays, mêlant tradition, histoire et culture.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.